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6月7日 La naissance d’un fantasme – la piscine
“Dans le jardin à présent délaissé, résonnaient encore les cris et les rires de la bataille : les seaux gisaient sur le gazon, avec le tuyau d'arrosage, éparpillés au hasard des derniers combats. L'eau claire de la piscine paraissait encore agitée des plongeons et des ébats joyeux des jeunes filles.” 6月3日 La naissance d’un fantasmeJe trouve que la naissance du fantasme d’une lee est un instant magique. Même si elle porte en elle ce désir depuis toujours, le moment de la révélation me fascine, celui où pour la première fois, elle prend conscience de son plaisir d’être chatouillée. Comme le plus souvent cette expérience remonte à son enfance, son plaisir y est d’abord innocent. Plus tard, avec l’éveil de sa sexualité, elle s’aperçoit peu à peu qu'il s’enrichit d’une excitation troublante parce qu’inédite et irrésistible. - Te souviens-tu de la première fois ? Je la regarde en souriant, savourant le goût délicieusement acidulé de sa confidence, tout en jalousant secrètement cet inconnu qui, sans le savoir, partagea avec elle ce moment unique, et eut l’immense privilège de l’éveiller. Mais était-ce vraiment sans le savoir ? 5月13日 No limitGage n°2 : te trouver toi-même un gage (absent de ma liste bien sûr). Gage n°3 : jouer sans safeword. Ce troisième gage m’a été inspiré par le site Nest Gathering, dans la rubrique “Kidnapping Scenarios”. Je trouve follement excitante cette idée de te faire subir un supplice sans te laisser disposer du recours ultime, sans aucun espoir d’échappatoire. Excitante par sa lumineuse et terrible simplicité. Excitante parce qu’elle prend le contre-pied des règles BDSM qu’il convient de ne pas prendre au pied de la lettre. Excitante parce que, et surtout parce que… ...à réserver à des partenaires expérimentés, et s’accordant donc une confiance aveugle. As-tu assez confiance en moi pour accepter ce gage ? PS : je m’interroge par conséquent aussi sur le caractère raisonnable de cette disposition dans le cadre des kidnappings du NEST. Dans une nouvelle de “Treize Nuits…”, je pourrais comprendre mais au NEST, c'est déjà plus difficile. A ce propos, saviez-vous quelle était la signification de l'acronyme ? En tous cas, comme je l'ai lu sur le TMF, l'ignorer est le plus sûr moyen d'y passer pour un bleu, un vrai rookie. Ce qui ne vous arrivera pas puisque NEST signifie “North East Society of Ticklephiles”. La culture, c'est comme la confiture... entre les orteils, et avec la langue ! 5月8日 I Love Tickling5月5日 BasculerChatouiller jusqu’à atteindre ce moment magique où tu bascules, où l’univers chavire, où le temps suspend son vol. Chatouiller jusqu’à te faire perdre contrôle et lucidité. L’instant magique ne se saisit pas d’évidence. Il est furtif, ne s’apprivoise pas, reste sauvage. Il attise ma curiosité parce que je te l’offre sans pouvoir comprendre ton abandon. Je ne peux que l’esquisser, tenter de l’imaginer. Que ressens-tu lorsque tu bascules dans cet autre monde, ce troisième monde ? Ton esprit s’arrête de penser, m’as-tu confié, comme une absence, une suspension. La sensation extrême de planer, de flotter. Les mots sont difficiles à trouver, puisque déjà il faudrait te souvenir de ces instants où ton esprit est immobile dans le vide. Que se passerait-il si le supplice alors se poursuivait, si j’ignorais tes suppliques et m’aventurais avec toi, pour toi, un peu plus loin ? Juste un tout petit peu. Certaines choses ne s’imaginent pas. Elles doivent se vivre. Vouloir les rêver, c’est risquer de ne jamais les connaître. La seule qui importe est de te laisser tenter, de t’en remettre à moi et à la confiance que tu me portes, puis de t’abandonner, de me laisser t’emmener, te chatouiller, étirer le temps, patiemment, obstinément, jusqu’au moment de basculer. 4月29日 SupplierJ’ai cité Aristote dans mon billet du 4 février : “L'infini n'est pas un état stable, mais la croissance elle-même”. Cette phrase a pris la semaine dernière une dimension nouvelle. Inconsciemment ou pas, j’ai toujours considéré que la recherche de l’intensité était un objectif incontournable des jeux de chatouilles. Ne juge-t-on pas l’expert dans sa capacité à faire supplier sa victime ? “Elever les chatouilles au rang de supplice” m’écrivait un internaute ce matin. L’esprit du jeu est de nuancer cette recherche d’intensité en l’imprégnant des fantasmes de sa proie, en répondant à ses désirs dont celui d’aller toujours plus loin et parce que cette quête l’excite plus que les autres. D’accord, mais pourquoi le moment de supplier est-il un fantasme partagé ? Tout d’abord, l’idée de supplier n’a rien à voir avec la soumission, et certainement pas au sens où l’entendent communément les jeux BDSM. Dans les jeux de chatouilles, le moment de supplier est celui où la suppliciée lâche prise, perd tout contrôle et s’en remet totalement à son bourreau. La sémantique BDSM définit ce moment comme le sub-space, je crois. La proie ne se soumet pas, jamais : elle bascule dans le vide, elle perd pied. Rien à voir avec une quelconque humiliation ou soumission. Tout à voir avec la confiance, l’abandon, la fusion. Nous sommes au bord de la falaise et le vent chaud lèche ton visage. Tes chevilles et tes poignets sont attachés. Tu regardes ce vide qui t’attire irrésistiblement. Tu sens ma main dans ton dos qui te pousse doucement, très doucement, inexorablement. Et le moment vient où tu bascules. Vais-je te rattraper au tout dernier moment ? Allons-nous basculer ensemble, accrochés l’un à l’autre, en base-jump ? C’est peut-être la raison pour laquelle il s’agit d’un fantasme partagé. C’est aussi un moment rare, qui ne se prévoit pas, mais qui se partage forcément. On le cherche, mais on ne sait dire exactement si et quand on va le trouver. Ce qui lui confère une saveur particulière. Une autre idée se cache aussi derrière celle de supplier. Car l’instant est fugace : lorsque tu me supplies vraiment, lorsque tu utilises le safeword ou que tes mots ou le son de ta voix deviennent soudain différents, alors nous savons tous les deux que le jeu s’achève. Ou plutôt se suspend : une fois que tu m’auras supplié d’arrêter, tu me supplieras de recommencer. Finalement, qu’y a-t-il alors de pire pour un bourreau que de supplicier une victime trop chatouilleuse ? Parce que si elle supplie trop rapidement, si le but est atteint dès qu’il le décide, presque sans difficulté, alors n’est-ce pas une forme de frustration pour lui que de devoir se contrôler, retenir ses gestes, chatouiller pour rire, pour ne pas obliger sa proie à lâcher prise trop vite, sans avoir profité pleinement du supplice. “Si à chaque fois, le supplice devient de plus en plus intense, m’as-tu écrit, alors jusqu’où irons-nous ?” Je ne sais pas. Mais j’ai follement envie d’aller voir. Aller voir si Aristote a raison. 4月10日 La couleuvre sensuelle“Elle ouvre les draps et s’y glisse avec une aisance de sirène. La voilà sur moi, chaude et souple, ondulante, ses jambes étreignent les miennes, ses bras se nouent à mon cou, tout son merveilleux corps est une caresse enveloppante et si persuasive, si suggestive (…) son aptitude à se lover contre moi, telle une couleuvre sensuelle”. Je me suis longtemps demandé quels étaient mes désirs profonds lorsque se dénouaient les derniers liens et que le jeu s’achevait. J’ai longtemps vécu avec l’idée qu’il fallait nécessairement conserver une certaine distance avec ma partenaire de jeu, physique j’entends, au-delà de l’intimité tactile du jeu lui-même. Le supplice était un monde sensuel, et l’après supplice cédait la place une relation cérébrale. A cette époque, je n’entremêlais chatouilles et excitation sexuelle que dans mes nouvelles. C’était ainsi, une convention tacite que j’avais acceptée sans poser de questions. Sans me poser de questions. Se donner comme règle de ne pas mêler le sexe aux chatouilles est un choix respectable, qui permet aussi d’éluder des questions délicates. Ce n’est pas celui de mes fantasmes. En acceptant les risques inhérents, j’ai toujours considéré l’orgasme forcé (traduction de l’anglais en tant que pratique BDSM, même si ma partenaire et moi trouvons le terme impropre) comme un ingrédient indissociable de mes fantasmes de chatouilles. Le jeu est tactile mais aussi éminemment sexuel. Rien à voir bien sûr avec des rapports conventionnels. Je parle de tout autre chose. J’ai eu récemment la chance de pouvoir transformer ce rêve en réalité, et de la manière la plus agréable qui soit. Après ce jeu, j’ai laissé ma couleuvre venir se lover contre moi, et j’ai découvert combien cette proximité tactile m’était aussi agréable que le jeu lui-même, et constituait surtout son naturel et délicieux prolongement. C’est une question de sensualité avant d’être, peut-être aussi, une question de sentiments. Cette dernière question est délicate mais certainement pas propre au jeu. En voici donc une autre, beaucoup plus intéressante selon moi, que Françoise Rey pose quelques pages plus loin dans sa nouvelle “Question de goût” : “J’ai retrouvé plus tard, chez des hommes, des hommes faits, mûrs déjà, imbus de leur rôle de dispensateur de plaisir, la même joie passionnée du don, le même orgueil narcissique, la même fausse générosité. Régner sur le plaisir de l’autre, c’est se voir magnifique dans son regard chaviré, magnifique et redoutable, car c’est aussi, quelque part, le dominer et le réduire. Il y a sans doute la même ivresse à prodiguer la volupté que la douleur, et il n’est pas hasardeux que parfois les deux se rejoignent sous le fouet d’un bourreau raffiné.” Comment ne pas tomber dans ce piège, comment jouer sans réduire ? Tout comme le sexe, la domination est aussi un ingrédient du jeu, mais une domination jouée, simulée. Je te déshabille, je t’attache, je te torture. Mais où se trouve alors la ligne à ne pas franchir ? Régner sur le plaisir de l’autre, c’est refuser – ou lui refuser – de s’abandonner. Il y a un danger véritable à n’être que bourreau, celui de cette domination insidieuse, de cette fausse générosité. Ce danger se cache dans le jeu lui-même, d’autant mieux quand il est intense et étourdissant. Sans doute la réponse à ces questions est-elle à chercher dans la volupté des chatouilles qui confère à celle du plaisir une ivresse particulière. Dans cet ordre précis. Il n’est pas hasardeux qu’à ce risque, Françoise Rey ait associé précisément une image BDSM : la volupté et la douleur. La douleur ? Certes, mais qu’en est-il de l’exaspération ? Si vous ne voyez pas, demandez-le à votre partenaire de jeu. 1月6日 En boucle
11月21日 Tickling businessMadame,
Tout d’abord, nous vous remercions encore de nous avoir accordé cet entretien et de nous avoir consacré ce temps précieux. L’objectif de ce courrier est de vous présenter notre compréhension de vos besoins, ainsi que les moyens et la démarche que nous vous proposons pour y répondre.
Depuis de nombreuses années, notre entreprise offre de nombreux services présentant des avantages concurrentiels évidents dans un marché en pleine structuration. Vous nous avez confié avoir particulièrement apprécié le contenu de notre site Internet qui détaille les différents périmètres de notre expérience. Vous souhaitez aujourd’hui capitaliser sur ces éléments, vous associer avec une entreprise complémentaire à la vôtre et élargir ainsi la couverture fonctionnelle de votre offre. Vous espérez qu’une telle association vous permettra de vous développer sur de nombreux axes, de professionnaliser votre démarche, de capitaliser sur vos acquis et de pouvoir prendre sur votre marché la place que vous convoitez depuis plusieurs années. Vous êtes convaincue que vos expériences actuelles peuvent constituer un véritable tremplin vers une nouvelle dimension technique et fonctionnelle de vos offres.
Nous sommes convaincus que ces ambitions sont aujourd’hui justifiées, et que nous pouvons vous apporter dans ce contexte un éclairage original grâce à notre vision particulière de notre métier. Nous souhaitons vous proposer une démarche pragmatique pour atteindre vos objectifs. Lors de notre entretien, nous vous avons également détaillé les outils dont nous disposons pour pouvoir répondre à vos besoins, et avons pu - et nous vous remercions encore pour la confiance que vous nous avez accordée à ce propos - réaliser une première démonstration de nos compétences.
En synthèse, les services que nous vous proposons se classent dans les deux catégories suivantes :
Mais au-delà de ces outils, nous sommes convaincus que c’est au niveau de notre démarche que nous pouvons vous apporter une réponse inédite, s’inscrivant dans notre propre programme AAC (Au-delà des Attentes de nos Clientes), et qui est porteuse d’une réelle valeur ajoutée tant quantitative (intensité de la relation) que qualitative (qualité de la relation). A partir de nos expériences dans des contextes similaires au vôtre, associées aux réflexions théoriques et méthodologiques que nous développons depuis trente-cinq années, nous avons développé une trajectoire tout à fait originale, dont les principales lignes de force sont la créativité, la surprise et la gestion des risques. Plus précisément, nous vous proposons aujourd’hui de vous convier à un séminaire résidentiel, en immersion totale, durant lequel nous chercherons à faire émerger les forces et les faiblesses de vos offres actuelles. Organisé selon les principes du Brain Storming, ce séminaire permet de mêler étroitement nos expériences communes, et par là, de dégager rapidement un plan d’actions efficace et pragmatique pour vous convaincre de la faisabilité de nos propositions. Nous restons persuadés que cette expérience unique constituera pour vous une source de profits à court, moyen et long termes. Nous espérons que les services que nous vous proposons répondent à vos attentes et plus loin même, les anticipent. Nous restons bien entendu à votre entière disposition pour toute information complémentaire à ce sujet et dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, chère Madame, l’expression de toute notre considération. Peheff PS : nous vous rappelons qu'en répondant à notre proposition dans les 10 jours, vous recevrez un cadeau personnalisé à l'occasion de la première journée du séminaire. 11月6日 Désirs d'une aube nantaiseIl est 7H16 et comme ces trois derniers jours, je viens de recevoir ton SMS qui me réveille dans le silence de ma chambre d'hôtel. Il me parle de donjon, de cordes et de la date de nos prochains jeux.
Le désir naît de l'absence. Le désir naît de ces mots qui résonnent au coeur de mes fantasmes.
All you need is two bare feet
Katie Melua, Two Bare Feet 10月31日 Deux mondesLe premier monde est celui de la matrice, de la multitude dans laquelle nous nous fondons anonymement. Nous y travaillons, nous nous y aimons, nous y vivons le plus clair de notre temps selon les règles qui le gouvernent. Nous y surfons sur les sites Internet qui parlent du deuxième monde, où certains d’entre nous rêvent de se rendre un jour. Dans le premier monde, il nous est impossible de fusionner, d’atteindre notre but, de sublimer nos fantasmes.
Le deuxième monde est celui dans lequel nos fantasmes se réalisent. Le deuxième monde est celui du jeu véritable. Nos fantasmes esquissés dans le premier monde sont des chimères, des trompe-l’œil fades et insipides. Goûter aux fantasmes du deuxième monde est comme boire l'élixir magique, cette drogue dure et mystique dont on devient instantanément dépendant, sans nuance, sans mesure, sans espoir d'absolution. « Que s’est-il passé ? » m’as-tu écrit. « Au-delà de l’intensité de nos chatouilles, il s’est produit quelque chose, quelque chose que je ne saurais réellement définir, que je n’arrive pas à analyser ». L’empreinte du deuxième monde.
Pour passer du premier au deuxième monde, nous devons trouver Valluna, la "porte des rêves", la clé de la théorie des cordes, par nature polymorphe et insaisissable. Un exemple : je suis dans la chambre de l’hôtel que j’ai préparée pour le jeu, dans le premier monde. Tu avances dans le couloir, t’approches de la porte. Que vas-tu faire ? Frapper ? "Knock, knock, knockin' on heavens door"* ? Cela aurait été un mauvais choix. M’envoyer un SMS pour me demander de venir t’ouvrir, voilà l’improbable clé magique qui ouvrait non seulement la porte de la chambre mais aussi celle du deuxième monde. Ce n’est pas une question de logique, c’est une question d’instinct.
Mais lorsqu’après une nuit éblouissante et torride, nous retournons lentement dans le premier monde, inexorablement aspirés par sa réalité malgré notre volonté farouche de prolonger la magie, lorsque nous empruntons le passage dans l’autre sens, qu’emportons-nous avec nous ? Que nous reste-t-il de cette nuit ? Je crois que la réponse se cache au cœur de cette évidence : nous ne pouvons ouvrir la porte et franchir le passage que parce que nous ne formons plus qu’un, parce que nos fantasmes sont si étroitement emmêlés qu’ils en sont devenus inextricables. Ce n’est pas juste jouer, c’est infiniment plus. C’est croire que ce ne sont pas seulement des fantasmes, que ce n’est pas seulement chatouiller. C’est croire que nous pouvons, par la seule force de notre volonté et de notre folie, créer le deuxième monde. Et le danger, véritable et mortel, c'est de mélanger les deux mondes. Alors, pour répondre plus précisément à la question : "Qu'emportons-nous avec nous lorsque nous revenons du deuxième monde ?". Et bien, nous emportons avec nous le danger. Mais pour ma part, je ne peux jouer qu’ainsi. Et rien, absolument rien à mes yeux, ne peut égaler cette violente perfection. Cela fait déjà longtemps que j'ai choisis la pilule rouge.
10月2日 La quatorzième nuitSi non rogas intelligo.
Saint Augustin
J'avais d'abord pensé t'envoyer un second SMS, avec cette citation. Puisque tu n'avais pas répondu au premier. En fait, tu ne réponds plus ni à mes SMS ni à mes courriels. Plus j'y pense et moins je comprends. Si non rogas intelligo. Il ne saurait avoir de passion sans désir. Il ne saurait avoir de désir sans le jeu.
Je me poserai longtemps cette question : si réellement tes fantasmes étaient si irrésistibles, impérieux, envoûtants, comme tu me l'as si souvent dit et écrit, alors comment fais-tu aujourd'hui pour vivre sans eux ? Alors que tu as exploré longuement ces instants magiques où tout bascule, où tu perds pieds. Moi je ne le peux. C'est comme une drogue. On raconte que pour ressentir la douleur du manque, il faut prendre une feuille de papier et la faire glisser entre deux doigts, vite, et se couper ainsi. Il faut alors imaginer ce que l'on ressentirait si l'on répétait ce même geste un millier de fois.
Le vite son corte, écrivait Dante. 6月16日 Insomnia - Juin 2008Peut-être vous demandez-vous si "13 nuits avec Rusalka" trouvent un écho dans la réalité ?
Voici quelques liens qui vous apporteront quelques réponses :
TMF - KillerQueen's June Party - report (voir Peheff)
TMF - KillerQueen's June tickle party - pictures (voir Peheff) |
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