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10月28日 Death Proof
[ Cliquer sur les photos pour les afficher en taille réelle depuis leur site web d’origine ] Pour ceux d’entre vous qui viendraient d’une autre planète, Quentin Tarantino est le metteur en scène de Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994), Kill Bill I (2003) et II (2004), Death Proof (2007) et du récent Inglourious Basterds (2009). Le fait qu’il soit né comme moi en 1963 n’a évidemment rien à voir avec le fait que (1) il adore littéralement les pieds féminins et que (2) je suis un inconditionnel de ses délires cinématographiques. Selon un article publié en 2007 sur le site Associated Content cité par Tenebrae en février 2009 sur son blog, ce serait Uma Thurman qui aurait révélé l’attirance assumée du metteur en scène, lequel se défend par ailleurs d’être un fétichiste. Il est vrai que les quelques images de Death Proof (Boulevard de la Mort en français) publiées ci-dessus prouvent définitivement le contraire. Dommage qu’il aime les pieds féminins et non les chatouiller : cela aurait pu nous offrir quelques moments d’anthologie. Je vous avouerai sans détours que j’ai naturellement un faible pour la photo en bas à gauche. Le contraire vous aurait déçu, j’imagine. Et pour terminer ce billet, qu’il me soit permis d’y glisser une citation du (non) coupable issue des dialogues du film Pulp Fiction : On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable. Enfin, dans le contexte de mes fantasmes de chatouilles, un silence agréable présuppose quand même l’usage d’un bâillon. Je ne suis d’ailleurs pas persuadé préférer personnellement le silence à quelques suppliques sincères et honnêtement obtenues. Sourire pour moi et rires pour elle. 3月3日 Knismolagnie : paraphilie du toutTu penses sans doute que tes fantasmes de chatouilles ne sont qu’une pratique sexuelle curieuse, exotique et inoffensive. Tu te demandes peut-être s’ils relèvent du BDSM ou du fétichisme. Bonne question. Mais pendant que tu dissertes gentiment sur ton forum favori, un détail t’échappe, un petit point rouge qui glisse lentement sur les murs de ton antre. Il vient de s’immobiliser. Sur toi. Pourquoi ? Parce que des psychiatres américains ont donné à tes chers fantasmes le redoutable nom de paraphilies (paraphilias). Des listes de ces pathologies sont présentes un peu partout sur la toile, comme par exemple sur le blog de ce jeune canadien : “Le Silence”. Si tu l’ignorais, sache qu’être excité sexuellement par :
Et surtout, bien sûr :
Ca ne s'invente pas. Certaines paraphilies sont tellement ahurissantes que tu douteras peut-être de leur réalité. Sauf que les mêmes psychiatres s’accordent pour les qualifier de déviances et de perversions. Sauf exception, les paraphilies ne touchent que les hommes : si tu es une fille, tu peux dormir tranquille. Soit tu n’as pas de fantasmes, soit tes fantasmes sont totalement bénins (sur le plan psychiatrique). Sauvée : le petit point rouge vient de disparaître. En revanche, si tu es un mec, tu restes en joue. Pendant que tu es encore libre de tes mouvements, profites-en pour lever tes derniers doutes en tapant “paraphilia tickling” ou “paraphilie knismolagnie” sur Google. Moi, ce qui me dérange, ce ne sont pas tant les listes qui comportent quelques évidences pathologiques condamnables. Non, ce qui me dérange, c’est l’amalgame que l’on y fait entre – par exemple et justement – la pédophilie et la podophilie. Une lettre, une seule petite lettre, mais qui change beaucoup de choses. Du coup, je trouve que tout ceci est plutôt inquiétant, voire franchement flippant. La déviance et la perversion sont des mots lourds de sens, qui se définissent uniquement par rapport à une majorité forcément garante de normalité : est-ce donc uniquement parce que nous sommes peu nombreux que notre fantasme est jugé sans appel comme une déviance et une perversion ? “La folie, c'est la loi de la majorité” : c'est de Terry Gilliam et c’est dans “L'Armée des Douze Singes”. Or le problème avec la majorité, c'est que même quand elle a tort, aucune minorité n'est crédible pour le prouver : la majorité a donc toujours raison. J’avais écrit sur l’Initiation que “la folie et la normalité ont toujours été sujets à interprétation. Au cours de l'Histoire, et récemment encore avec la psychanalyse, la question s'est posée avec acuité. Le fou est celui qui dérange, que l'on ne comprend pas, qui s'écarte de la majorité silencieuse. Sa vision du monde passe par un prisme déformant qu'il est seul à percevoir. Il est toujours plus facile de juger que de définir”. Il semble naturel de penser que la knismolagnie, comme toutes ses copines, sont des maladies qu’il convient de traiter, et dont il convient de guérir. De gré ou de force ? Bonne question. Et pour les réfractaires ? Ostracisme, enfermement dans un centre spécialisé, persécution peut-être ? A qui as-tu osé jusqu'ici avouer tes fantasmes de chatouilles ? A personne ? Alors comment est-il au courant, celui qui est à l’autre bout du petit point rouge ?
Pour toutes ces raisons, j’ai sursauté en découvrant cette photo incroyable sur un post de TickleTheatre. L'originale est publiée sur le site du magazine de mode américain W, dans un diaporama montrant des “jeunes filles jouant aux jeunes délinquantes dans des situations compromettantes”, entre une série de clichés de Madonna et une autre de Brad Pitt. Sans blague. J’ai peut-être mal vu, mais la fille sur le lit, elle a bien les chevilles attachées et elle se fait chatouiller les pieds, non ? La légende doit être écrite par un martien parce qu'elle ne parle que de vêtements en satin, de Jean Paul Gaultier, d’une boutique à Santa Monica et d’une autre à New-York. Hallucinant, non ? Au moins autant que la liste des déviances et perversions sexuelles qu’on appelle paraphilies. A ton avis, cette photo, c'est de la naïveté, de la provocation, du cynisme – la knismolagnie comme argument marketing – ou un simple contrepied ? J’aime assez l’idée du contrepied, mais ce serait sans doute de la naïveté. Pour conclure sur une note positive, je vois au moins une bonne nouvelle dans tout ceci : si je me retrouve un jour enfermé avec ma partenaire de jeu dans un centre spécialisé – avec des pièces capitonnées totalement insonorisées et des lits à contentions intégrées – je doute fort qu’on s’y ennuie une seule seconde. Si seulement on nous laisse y jouer en paix. 1月22日 Appelez-moi MaîtreJ’ai souvent regretté l’époque du Web des années 90 et la disparition des sites artisanaux au profit du tout commercial. Cette évolution n’a toutefois pas été totalement négative. Premièrement parce Google est aujourd’hui infiniment plus sophistiqué qu’à l’époque et répond de manière plus exhaustive à mes questions. Deuxièmement, parce qu’en matière de BDSM et de bondage, on trouve aujourd’hui plusieurs forums francophones intéressants, sans parler des blogs qui les complètent avec leur touche personnelle. Enfin, troisièmement, parce qu’aujourd’hui, les sites pédagogiques de bondage existent en nombre et qu’il est désormais possible de s’initier en surfant sur les tutoriaux en ligne (vous trouverez quelques liens utiles sur ce blog). Par rapport aux années 90, en synthèse, le bilan semble donc plutôt positif. Comme tout amateur de chatouilles qui se respecte, je cherche toujours à améliorer mes techniques de bondage. Je me suis donc inscrit à deux forums BDSM. Dans la procédure d’inscription à l'un d'entre eux, on m'a demandé d’indiquer mon “rang” ; j'avais le choix entre “Dominant”, “Maître”, “soumise”, “esclave” et “Switch” (attention aux majuscules). Points de suspension. C’est quoi, la différence entre “Dominant” et “Maître” ? Une petite recherche sur Google me conduit sur le post d’un autre forum, Le Paradis des Reines Dominantes, qui se définit comme un “Empire d'échanges sur la Domination et la soumission” (attention aux majuscules). L’administratrice du forum, Madame FleurDeLys, répond directement à ma question dans son post “Sujet: Quelle est La Différence entre le Maître et le Dominant ?”. Ce texte m’a pour le moins troublé et je n’ai pas résisté à l’envie de le “traduire” dans le contexte des jeux de chatouilles M/f (attention aux majuscules) : Le Maître est une personne qui joue avec une soumise ; toute personne ne jouant pas avec une soumise s'appelle un Dominant. Le Maître considère sa soumise comme sa partenaire de jeu exclusive et entière, sans limitation de temps ou de lieu. Il recherche les désirs et besoins de sa soumise et veille à les faire “grandir”. Le Maître règne sur la vie de sa soumise. Il gère sa propre vie mais sa soumise reste la première préoccupation de ses temps libres. Les séances de chatouilles ont pour but de faire progresser sa soumise. Il maîtrise les pratiques et les jeux. Il surveille les sensations et réactions de sa soumise. Il sait libérer le processus de sécrétion d'endorphine. Il observe constamment les changements corporels de sa soumise et la mène au sub-space. Il veille à l'après-séance et au retour au calme de sa soumise et à ses besoins. Il a le contrôle total de la relation et veille au bien-être de sa soumise. Les limites fixées dans le cadre de la relation sont considérées comme des occasions de progresser. Sa soumise a des devoirs et des astreintes. Il considère sa soumise comme une personne rare et précieuse qu'Il façonne avec le temps et les jeux. Il a un rôle d’Homme, d'ami, de guide et de protecteur. Ses prérogatives s'entendent sur toutes les facettes de la vie de sa soumise (physique, mental, moral, matériel...), ce qui donne à la relation une “réalité” (puissance ou importance) bien plus forte que le mariage. Il y a, en général, signature d'un contrat qui explicite les rôles et règles de vie et/ou de jeux. Ce contrat est normalement basé sur des règles de D/s, leurs limites convenues et la durée de la relation (approuvé par les deux partenaires). Le contrat ne peut être rompu que par le Maître qui en gère aussi le renouvellement et les modifications utiles. J’ai coloré en bleu les passages qui m’ont le plus troublé, et créé aussi deux liens vers Wiki. Dans ma traduction, j’ai hésité à remplacer le terme de “soumise” par “partenaire de jeu” car dans les jeux de chatouilles, adopter une attitude soumise est inappropriée. Au-delà des stéréotypes D/s (attention aux majuscules) comme être ligotée et torturée, la soumission s’arrête dans les jeux de chatouilles à l’acceptation des épreuves (et de leurs bondages associés) choisies par le Maître dans le respect des règles consensuelles. J’ai commenté cet aspect dans le billet “Hommage aux victimes” du blog de Tenebrae. Après réflexion et malgré ces différences majeures, j’ai toutefois conservé le terme de “soumise” pour ne pas dépouiller totalement le billet original de son âme. Dans les jeux de chatouilles, le Maître (LER ou Tickler) domine donc sa soumise (LEE ou Ticklee) dans la mesure où celle-ci est attachée et subit ses tortures. Ce pouvoir n’est pas sans contrepartie : pour que sa sa soumise accepte de subir l’épreuve, il se doit de la considérer avec une infinie et méritée attention, de la faire progresser dans le monde de ses fantasmes et surtout de libérer chez elle ce fameux processus de sécrétion d’endorphine dont il est question plus haut, c’est-à-dire du plaisir. LE plaisir ! Le voilà, le mot clé autour duquel gravitent et s’organisent toutes les facettes du jeu et de la relation entre les deux joueurs. Chatouiller n’est donc pas un but mais un moyen, celui pour le Maître de jouer avec les cordes sensibles des fantasmes de sa soumise – avant les siens propres même s’il est évident que les deux soient inextricablement liés par nature – afin de faire naître l’accord le plus envoûtant qui soit, et qui se définit comme l’union harmonieuse de plusieurs sons : le Plaisir et le Désir. Ainsi, c’est plus le désir que doit éveiller le Maître chez sa soumise. Le désir et non la crainte d’être torturée. Le désir peut naître de la crainte mais cette dernière, comme chatouiller, est un moyen et non un but. Et les apparences, chers Maîtres, sont parfois trompeuses, sachez-le. Il reste encore un dernier ingrédient indispensable à cette alchimie, oublié par Madame FleurDeLys ; c’est d’ailleurs un peu surprenant compte tenu de l’excellence de son billet. La confiance : celle que votre partenaire de jeu vous accorde sans la moindre nuance ni ambiguïté. Pour l'avoir expérimenté moi-même (en tant que LEE), il serait totalement irresponsable de sous-estimer son importance lorsque l'on se laisse attacher. Le danger existe et constitue un paramètre incontournable du jeu.
PS : pour illustrer ce billet, voici une autre photo du site kink.com, que je trouve vraiment très belle. Je tiens également à préciser ici que le point de vue de Madame FleurDeLys à propos des "rangs" est loin de faire l'unanimité dans la communauté BDSM. Comme quoi et comme partout, il appartient à chacun de se faire sa propre opinion, de choisir sa chapelle et le cas échéant, d'adopter à son égard une démarche militante. 1月14日 Coffee, Cake and KinkLes codifications de l’univers BDSM m’ont toujours paru excessives et rébarbatives, voire dogmatiques. Or le dogme, quel qu’il soit, je n'aime pas. Le BDSM serait une affaire sérieuse, entre gens sérieux. Et “le sérieux”, écrivait Nietzsche, est le “symptôme évident d’une mauvaise digestion”. Si le BDSM a toujours teinté (de noir bien sûr) mes fantasmes de chatouilles, je ne me suis jamais senti proche de son état d’esprit. C’est pour cela que j'aime le blog de Karamel. C’est pour cela que j’ai explosé de rire en découvrant le portfolio de Julian Scott, art director à l’humour pour le moins décapant. Parmi les clients de Julian, on trouve Coffee, cake and Kink qui est à Londres ce que Dèmonia est à Paris, avec par conséquent l’énergie et le délire britanniques en plus. Dire que j’ai raté ça la dernière fois que je suis allé traîner à Covent Garden. Julian publie sur son site quatre supports d'une campagne de publicité qui, et c’est peu de le dire, fracasse avec panache le mythe du BDSM austère. Je suis depuis toujours un inconditionnel de l’humour britannique, et quand j'en trouve pareilles perles, je me dis que ce n'est pas demain la veille du jour où je changerai d'avis, surtout quand elles rapprochent le BDSM de l’esprit du jeu tel que je le conçois. Merci Monsieur Julian Scott pour votre humour, et merci aussi à “Coffee, Cake and Kink” d’avoir osé. MDR (Mort de Rire) comme on dit, ou alors LOL (Laughing Out Loud) dans la langue de Shakespeare.
Cela me rappelle une anecdote dont je m'étais fait l'écho sur l'Initiation, cette composition sur le thème du risque où l'étudiante avait remis au professeur une feuille blanche à l'exception d'un "le risque, c'est ça" écrit en minuscules petits caractères... tout en bas du verso. Une chance sur mille. 20 sur 20. Imparable. L’esprit du jeu est ce qui importe le plus. L'esprit du jeu, c'est ça. 11月26日 Monde vanilleDe manière générique, le terme vanille désigne les comportements sexuels standards ou conventionnels. Il qualifie les pratiques sexuelles qui n’incluent pas des éléments des activités BDSM, Kink (1) ou fétichistes (source Wikipédia en Anglais). Ce terme est également utilisé comme qualificatif : on parle de monde vanille, d’individu vanille, de situation vanille. Vanille désigne aussi et enfin les gens non avertis qu'il faut éviter de choquer.
J’ai découvert récemment ce concept sur le Lien Invisible, le blog du Maître des Jeux et de sa soumise, référencé sur le blog de Karamel. En réponse à mon courriel, le Maître des Jeux précisait que dans la culture BDSM, on entendait par monde vanille les couples conformistes dans leur sexualité, et que ce terme était également utilisé dans les cultures homosexuelles (gay et lesbienne) et dans toutes les autres sexualités décalées.
Le choix du terme vanille est porteur de confusion. Il ne doit surtout pas être considéré comme péjoratif (source forum Le Dojo) : par exemple, une fille vanille n’est pas obligatoirement une fille fade. Vanille est donc juste un code, surtout porteur d’aucun jugement de valeur.
Si j’imagine que la culture tickling soit incluse dans la liste des sexualités décalées, je n’y ai jamais entendu parler de vanille. A première vue, cette notion est à rapprocher de celle de premier monde auquel j’ai déjà fait référence dans ce blog, et que je définissais comme le monde réel, par opposition au second monde, celui du jeu. Le monde réel, mon premier monde, peut donc être qualifié de monde vanille, avec entre autres les individus vanille qu’il faut éviter de heurter, indigner voire dégoûter. De mon point de vue toujours, si le BDSM peut s’accommoder de mêler le jeu et la réalité dans le premier monde (lire les récits de dominant-soumis(e) vivant leurs fantasmes au quotidien dans le monde réel, naturellement intime et privé), le tickling me paraît plus exclusif et nécessite de se transposer dans un second monde pour jouer. En BSDM, le monde vanille peut donc être une composante du monde réel (cas non exclusif) tandis qu’en tickling, le monde vanille est forcément le monde réel.
J’ajouterai enfin que lorsque je fais référence à la symbolique du film Matrix, je parle de la matrice comme du second monde, le monde du jeu. Et le monde réel est le monde vanille. 7月2日 Nicolas Hulot chez les derniers hommes libresCe soir, TF1 diffusait « Ushuaia nature ». Nicolas Hulot, le journaliste-explorateur, y est allé à la rencontre des Indiens Zo'és au cœur de la forêt amazonienne. Cette extraordinaire tribu, répartie sur une dizaine de villages situés dans des endroits inaccessibles, est aujourd'hui préservée des effets néfastes de notre civilisation. Il y a une dizaine d'années, le gouvernement brésilien a viré les "gentils" missionnaires et encouragé les Zo'és à revenir à leur mode de vie traditionnel. Avec succès.
Cette tribu ne possède ni chef ni chaman. Pas de hiérarchie. Pas de besoin de posséder. Le partage y est naturel et le mot merci n'existe pas dans leur langue. "On ne demande pas : on obtient", dit le journaliste. Les Zo'és ne passent que deux heures par jour à "travailler" (chasse, pêche, vannage...). Le reste du temps ? Ils se laissent vivre, mais toujours sans ennui. Ils ne confondent pas le bonheur et le plaisir, savent profiter simplement du moment présent, en harmonie avec la nature qui les entoure. Enfin presque, car la nature, elle est plutôt hostile : jaguars, serpents, etc. Ainsi par exemple, les chevilles des enfants sont attachées au huttes par des liannes, question que les charmants bambins ne s'éloignent pas seuls dans la forêt. Mais ce qui est absolument extraordinaire, c'est leur façon de régler les quelques conflits. Voici ce qu'écrit un journaliste sur le site du Figaro à propos de l'émission de ce soir : « Savez-vous comment les Indiens Zo'és règlent leurs conflits ? Par le rire ! Si deux hommes se jalousent ou se disputent par exemple, ils sont amenés au centre du village, allongés côte à côte sur le sol, puis… chatouillés jusqu'à ce que le rire et la bonne humeur communicative effacent tout ! »... Lien vers l'article complet : Nicolas Hulot chez les derniers hommes libres
Absolument incroyable ! Je ne trouve rien d'autre à commenter. Sommes-nous, fétichistes de chatouilles, les ultimes détenteurs d'une culture ancestrale, primitive, existant depuis des milliers d'années ? Question.
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