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日志


12月15日

L'écrin

Nos fantasmes sont des diamants dont l'éclat se sublime lorsque nous les posons délicatement dans un écrin exaltant leur pureté. Aucun écrin ne transformera jamais un vulgaire caillou en diamant, mais les pierres rares et précieuses méritent qu'on leur accorde rien de moins que le meilleur.
11月29日

Isabel vs Amy Reloaded

Après avoir cherché en vain sur Internet et avoir interrogé le responsable de mon Micromania favori, j'ai abandonné l'idée de trouver un logiciel de copie d'écran pour XBOX 360. J'ai donc utilisé un trépied (sourire) pour capturer Isabel et sa complice sur ma dalle. Vous trouverez le résultats de ces fantasmes acidulés dans l'album photos concerné que j'ai mis à jour. Enjoy.
 
Isabel vs Amy Reloaded
 
PS : selon des sources bien informées, il semblerait que prochain opus de la série s'intitulera "Isabel vs Peheff". Le scénario serait à la relecture et le film se tournerait dans les tout prochains jours. On m'a rapporté - mais faut-il prêter foi à des rumeurs aussi improbables ? - que l'infortunée héroïne, une fois dénudée, y sera soumise à de longs, doux et insoutenables supplices. Le film sera en tous cas strictement réservé à un public averti, ne fut-ce que pour l'interminable scène de torture de ses pieds, d'une cruauté tout simplement révoltante. Il faudrait des lois pour interdire ça !
11月26日

Lara Croft : Underworld

Lu aujourd'hui dans le magazine XBOX 360 de novembre (p35) à propos de la sortie du jeu "Tomb Raider : Underworld" : "Chatouillant l'état de grâce, l'aventurière de Legend fait sauter le manoir et les manières pour célébrer son premier vrai défilé HD avec le pétard de circonstance".
 
Chatouiller l'état de grâce ? Cette formule m'a fait bondir sur mon siège du Paris-Nice de 11H00. Sans oublier les copies d'écrans montrant la belle Lara pieds nus, d'abord en plongée affrontant une bande de requins visiblement fétichistes, ensuite en contre-plongée escaladant quelque décor servant de prétexte. Lara étant l'incontournable fantasme des gamers de mon âge, j'ai rêvé de ces images depuis... bon inutile d'insister. Alors qu'en plus, ces dernières soient commentées par cette formule pour le moins troublante compte-tenu des "13 nuits"...", je m'interroge désormais sur le véritable sens du hasard.
  
 Photo sans titre  Photo sans titre
 
Cliquer ici pour télécharger l'image de gauche, et ici pour celle de droite.
11月12日

Isabel vs Amy

Tous mes amis ne sont pas aussi fréquentables que vous pouvez l’imaginer. Par exemple, certains assument le vice hautement perfide d’être des gamers enragés. Quand j’écris « enragés », j’entends par là qu’ils le sont plus que moi. Et quand j’écris « hautement perfide », j’entends par là que non contents d’assouvir cette coupable passion en public, ils y ajoutent une forme pernicieuse et totalement indécente de prosélytisme envers les esprits faibles. Comme moi.

Certes, l’idée de ce blog n’est pas de vous détailler mes passions de manière exhaustive, même si vous trouverez quelques indices dans la liste des liens Internet. Si les jeux sur console ne figurent en tête de liste ni de mes priorités ni de mes faiblesses, il est toutefois de ces exceptions qui confirment la règle et qui surtout, trouvent un écho manifeste dans le monde de mes fantasmes.

Je vais également tâcher d’éviter, dans les quelques lignes qui vont suivre, d’insister nommément sur certains mots, afin que cette page ne soit pas référencée par Google (et ses pairs) de manière inappropriée en réponse à certains critères de recherche prisés par un public qui ne l’est pas moins.

Mes très inavouables amis sont donc accro depuis fort longtemps à un jeu de combat « que beaucoup considèrent comme le mètre-étalon de la puissance graphique en termes de baston sur consoles (…) d'une plastique plus que jamais propice à tous les fantasmes » (source Gamekult.com). Profitant récemment d’un bref moment d’inattention de ma part, ils se sont mis à plusieurs pour me sauter dessus par surprise, me ligoter au fond de leur canapé – heureusement confortable – et m’infliger le supplice de la toute dernière version IV (sortie durant l’été). En fait, je me suis fait piéger. Mais beaucoup moins par mes impitoyables hôtes que par un personnage du jeu. Pour aller droit au but, il s'agit de l'irrésistible Amy. Coup de foudre. Et c’est peu de l’écrire. Allez savoir pourquoi. Après avoir lu ces lignes, j’imagine qu’à vos yeux, l’armure de Peheff vient de se désintégrer dans un grand bruit métallique douloureux et définitif. Tant pis, j’assume. Au point où j'en suis...

Mais mon légendaire esprit critique n’en était pas pour autant totalement annihilé. Je confiais à mes pervers amis que je trouvais toutefois à Amy comme un soupçon d'imperfection, voire même un air un tantinet niais avec ces couettes de manga japonais pour préado boutonneux et ses bottines piquées dans le paquetage de Rambo. Qu’à cela ne tienne, me répondirent mes très pernicieux amis, le jeu offre la possibilité de créer ses propres personnages à partir de ceux prédéfinis. Il ne me restait plus qu’à jouer de la manette pour créer... Isabel, mon Amy améliorée que je décidais de baptiser ainsi parce que je trouvais que ce prénom romantique lui allait comme sa rapière. Et puis aussi et surtout, parce qu’il était tout à fait de circonstance.

Mes très infâmes amis se sont ensuite étonnés, durant les trois journées qui suivirent, que je choisisse de jouer avec ce personnage avec une obstination confinant à une neuropathologie aiguë. Car outre l’intimité qui s’était instantanément créée entre Isabel et moi, je me suis rapidement aperçu que je n’étais pas un joueur aussi habile et expérimenté que mes adversaires. Par conséquent et malgré ses indéniables compétences en matière de combat rapproché, ma délicieuse Isabel avait une fâcheuse prédisposition à en prendre pour son grade. Et dans ces circonstances, les coups impertinents qu'elle recevait finissaient par la déshabiller et même par la… déchausser. Amusant, n’est-ce pas ? A votre avis, pensez-vous que je pris alors davantage de plaisir à faire gagner mon Isabel, ou bien à la contraindre de retirer ses bottes et de se retrouver en jolis sous-vêtements ? Les ultimes secondes de ses combats désespérés dans de si vulnérables atours, furent un spectacle d'un raffinement exquis.

Je regretterai seulement qu'une petite salle de torture ne soit pas (encore) proposée en option pour punir les perdantes, de même que la personnalisation des personnages féminins n'inclut pas (encore) un onglet dédié à leur sensibilité aux chatouilles aux différents endroits critiques de leur anatomie. Dans la version V peut-être. Ou bien dans la XVIII.

S'il n’y a pas que les chatouilles dans la vie, énormément de choses peuvent s’y rapporter pour peu que l’on laisse son imagination vagabonder comme elle l’entend. Je trouve ces situations ambivalentes follement jouissives : laisser le second monde s'inviter dans le premier, à l'insus de tous, tendre la corde, insister sur des détails à double sens ("vous ne la trouvez pas plus mignonne sans ses bottes ?"), les forcer à poser LA question "mais finalement pourquoi as-tu choisi ce prénom ?", c'est ce que j'appelle l'esprit du jeu. Oui, follement jouissif. Même dans ce billet, justement.

Epilogue : voyant dans quel état ils m'avaient mis, mes très coupables mais néanmoins compatissants amis se sont empressés d'aller faire un tour en ville pour m’offrir un exemplaire joliment cellophané de ce jeu « d'une plastique plus que jamais propice à tous les fantasmes ».

 

Isabel    

Voir aussi les photos d'Isabel et d'Amy dans l'album dédié.