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日志


9月25日

Bondage - technique de la double corde – version 2

Cette technique de bondage constitue une seconde version de la technique de la double corde, dont la première a été publiée dans ce billet. Elle a pour objectif d’attacher l’un à l’autre et joints (parallel tie en anglais) les poignets ou les chevilles de votre partenaire, libres ou à un point fixe comme par exemple un barreau de lit.
 
Comme dans la première version, elle utilise une corde double, mais la boucle est ici utilisée dès le début pour serrer les liens. Cette technique montre aussi comment terminer ce bondage, étape souvent délicate pour les novices.

Etape 1

Étape 1 : demandez à votre partenaire de joindre les mains. Choisissez une corde d'une longueur de 5 mètres minimum. Pliez la corde en deux, en formant un "U".


Etape 2

Étape 2 : passez la corde autour de ses poignets et glissez le côté libre dans la boucle du "U" (bight en anglais). Le nœud que vous réalisez ainsi s'appelle "tête d'alouette". Il n’est pas important à cet instant de serrer le premier tour (celui de la photo) lorsque vous commencez le second (après la boucle).


Etape 3

Étape 3 : enroulez la corde autour de ses poignets en serrant bien chaque tour. Evitez que les tours de corde ne se chevauchent.


 Etape 4

Étape 4 : passez l'extrémité de la corde dans la boucle (bight) initiale. C'est un peu difficile à expliquer, mais dans la pratique, vous ne pouvez pas vous tromper. L'extrémité de la corde revient ainsi sur un plan perpendiculaire. Tendez bien la corde pour assurer la solidité des liens.


Etape 5

Étape 5 : séparez les deux parties de la corde restées libres : faites passer l'une par dessus et l'autre par dessous les tours qui lui enserrent ses poignets.


Etape 6

Étape 6 : rejoignez les deux extrémités de la corde autour du bondage. Si nécessaire, doublez les tours de corde. Attention : ne serrez pas ces tours perpendiculaires de façon exagérée. Un changement de couleur de la peau ou des picotements dans les doigts sont des signes d’un bondage trop serré qu'il convient de relâcher SANS DÉLAIS.


Etape 7

Étape 7 : nouez les deux extrémités de la corde pour terminer votre bondage.


Dans le cas où vous souhaitez attacher les poignets ou les chevilles de votre partenaire à un point fixe comme un barreau de lit, il faut préalablement placer ses poignets ou ses chevilles de part et d’autre du barreau au niveau des étapes 1-2.

Deux options se présentent alors à vous :

  1. Au niveau de l’étape 3, enroulez la corde successivement devant et derrière le barreau de lit. Enchaînez par exemple deux tours de cordes d’un côté du barreau suivis de deux autres tours de l’autre côté, de sorte que le barreau soit emprisonné au milieu des tours de cordes. Cette option limite au maximum les mouvements des poignets ou des chevilles de votre partenaire.
  2. Complétez le bondage au niveau de l’étape 7 ou juste après, en attachant l’extrémité de la corde au barreau. Dans ce cas, le barreau sera “à l’extérieur” de votre bondage. La contention est généralement moins forte qu’avec l’option précédente mais le confort de votre partenaire sera amélioré dans le cas, par exemple, de barreaux de grand diamètre. Cette seconde option est également adaptée au cas où vous cherchez à immobiliser les pieds de votre partenaire à une certaine distance des barreaux du lit afin de pouvoir, par exemple, lui attacher les orteils en extension.

Source : site Web Bondage University

PS : j’avais publié ce billet il y a un an environ. Lors de sa relecture, je me suis aperçu que les images ne s’affichaient pas ou plus dans le bon ordre, en regard des étapes. En voici donc une nouvelle version corrigée et complétée par l’option du point d’attache fixe.

1月28日

Points de suspension

suspension2 Dans mes précédents billets, j’ai fait référence au forum BDSM francophone Le Dojo. Je ne vous avais pas encore dévoilé la principale raison qui m’a incité à m’y inscrire. La voici. J’ai récemment eu l'occasion de jouer avec ma délicieuse partenaire dans un endroit approprié à un bondage des mains en élévation : je l’y avais attachée debout, dos à un poteau, les mains croisées et relevées au-dessus de sa tête. Pour ses poignets, j’avais utilisé de confortables bracelets de cuir. J’imagine qu’il n’est pas utile de vous préciser où je souhaitais plus particulièrement la chatouiller. Si vous ne me suivez pas, la photo de droite devrait vous mettre sur la voie.

J'ai alors été surpris de découvrir que cette position, même avec des liens soignés ne coupant pas la circulation, lui devint d’abord rapidement inconfortable puis douloureuse. Naturellement, dans les jeux de chatouilles, la douleur est proscrite car elle prive la victime de sa sensibilité. Mais ce qui m'a le plus étonné, ce fut la vitesse à laquelle elle ressentit des fourmillements désagréables dans ses mains : une petite vingtaine de minutes à peine.

Intrigué, j’ai posé la question sur le forum Le Dojo. Et obtenu plusieurs réponses intéressantes.

suspension1 Premier élément, toute position suspendue dans laquelle les mains ou les pieds sont placés au-dessus du niveau du cœur entraîne ce type de désagréments. En cause : l’afflux de sang dans les extrémités des membres élevés qui est considérablement diminué. La rapidité d’apparition du phénomène est proportionnelle à la différence de hauteur entre les extrémités des membres et le cœur. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le bondage n’est donc pas la principale cause de ces sensations gênantes, même si des liens serrés et concentrés sur les poignets en accéléreront la vitesse d’apparition.

Second élément, ces fourmillements ne sont pas dangereux, juste désagréables. En matière de sécurité, il convient de demander régulièrement à votre partenaire de bouger rapidement ses doigts et ses orteils (méthode dite de Lew Robins) : détachez-la immédiatement si elle éprouve la moindre difficulté pour réaliser ces mouvements. Dans le même esprit, toute modification de la couleur de ses doigts ou de ses orteils (ex. qui s’assombrissent, bleuissent…) ou de leur température doit inciter à sa libération sans délai. Cette dernière remarque est vraie dans tous les cas et pas seulement concernant les suspensions.

Troisième élément, dans les jeux BDSM, le caractère désagréable des fourmillements peut diminuer avec l’expérience et devenir moins anxiogène. Est-ce toutefois suffisant pour ne plus être une contrainte en matière de sensibilité cutanée dans le cadre des supplices de chatouilles ? Je l’ignore.

Afin de limiter l’apparition des fourmillements, les membres expérimentés du Dojo conseillent de :

  1. Répartir les points de contention (bondage) sur les avant-bras et les bras, c’est-à-dire de ne pas attacher la suppliciée uniquement par les poignets,
  2. Abaisser autant que possible les extrémités de ses membres : par exemple, si vous souhaitez attacher votre partenaire au pilier d’un lit superposé, une position bras écartés latéralement (en croix, sur les côtés du lit) sera préférable à une position bras relevés au-dessus de la tête. Autre exemple : si vous souhaitez l’attacher à une poutre, préférez deux points de suspension écartés (bras déployés latéralement) à un seul point de suspension situé à sa verticale (bras plus ou moins tendus au-dessus de sa tête).

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PS : la dernière photo de ce billet provient de l’intéressant site canadien kinks.ca dédié au bondage.

1月19日

Les Bâillons

Je poursuis ici la publication des pages de l’Initiation faisant sens encore aujourd’hui.

baillon1Je débutais ce billet à l’époque par un petit rappel sémantique :  un bâillon est constitué de tout objet ou technique qui diminue les sons produits par la bouche de votre partenaire de jeu, ou l'empêche d'articuler en immobilisant sa mâchoire. Dans ce dernier cas, le bâillon est une contrainte. Sinon, il est  esthétique.

Lorsqu’il est efficace en matière de réduction des sons, le bâillon est généralement inconfortable et presque toujours dangereux car risquant d'étouffer votre partenaire. Il est fortement déconseillé aux débutants :

  1. d’utiliser les bâillons qui obstruent complètement la bouche de leur partenaire,
  2. de vouloir améliorer l’efficacité du bâillon en introduisant au préalable un objet dans la bouche de leur partenaire, surtout lorsque celle-ci est très chatouilleuse,

Dans tous les cas, il est fortement déconseillé de laisser sans surveillance votre partenaire de jeu lorsqu’elle est bâillonnée et à fortiori, avec un corps étranger dans la bouche.

Vous trouverez ci-dessous les principales techniques de bâillon, même si cette liste n’a rien d’exhaustif.


Bâillon  
boule  

De l'anglais "ballgag". Ce bâillon se compose d'une boule attachée à une courroie. Il maintient la bouche légèrement ouverte et se montre par conséquent, d’une efficacité moyenne. Il est peu voire pas dangereux en matière d’étouffement..

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Bâillon  

détective  

De l'anglais "detective gag". Peu efficace, ce bâillon surtout esthétique couvre le bas du visage, de la base du nez jusqu'au menton. Il ne restera sans doute pas en place dès que votre partenaire commencera à se débattre.

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Bâillon  

mors  

Ce bâillon est un classique. Référence à l'équitation, il symbolise par excellence la soumission. Certains auteurs comme Anne Rice en décrivent l'usage dans des situations où les soumises sont attelées à des véhicules. Peu efficace, il limite en revanche les risques d'étouffement.

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Bâillon  

scotch  

Ce bâillon est composé d'une bande adhésive collée sur le bas du visage. Il est dangereux car il ferme hermétiquement la bouche. Attention aussi à utiliser un matériel qui ne risque pas d’endommager la peau. Pour ma part, je déconseille le Chatterton ou produits similaires, au profit de bandes adhésives achetées en pharmacie.

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Bâillon  

fendu  

De l'anglais "cleave gag". Ce bâillon fend les lèvres qu'il laisse entrouvertes. Souvent réalisé avec un foulard, son efficacité est limitée et il présente les mêmes défauts que celui du détective. Bien serré, il restera toutefois plus longtemps sur le visage. Variante : faire un nœud de capucin au milieu du foulard et le placer dans la bouche de votre partenaire, afin d'obtenir un effet comparable au bâillon boule.

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Bâillon  

médical  

Utilisé principalement dans les jeux BDSM (ex. gavage), ce bâillon est composé d’un accessoire métallique gardant la bouche ouverte. Il s’agit d’un véritable accessoire médical de chirurgie buccale appelé “Whitehead gag”, du nom de son inventeur, un chirurgien anglais de la fin du 19ème siècle. Peu efficace, il empêche surtout la victime d’articuler de manière compréhensible.

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Combinaison  

de bâillons  

Votre bâillon peut gagner en efficacité si vous combinez plusieurs techniques, comme par exemple le bâillon détective ou fendu, et le bâillon scotch. Attention toutefois car la recherche d'efficacité s'accompagne généralement d'un accroissement des risques d'étouffement. A réserver donc aux joueurs expérimentés.

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Retours d’expériences

Je joue régulièrement depuis une petite dizaine d’années et sauf à deux exceptions (la soirée parisienne des Nuits Barbares en mars 2008 et la berlinoise d'Insomnia en juin de la même année), je n’ai jusqu’à présent jamais eu l’opportunité de chatouiller dans un endroit totalement “insonorisé”. Que ce soit donc dans une chambre d’hôtel, un appartement ou une maison de ville, la proximité de voisins potentiellement présents a toujours été une contrainte dans l’organisation de nos séances de jeu, imposant souvent l’usage d’un bâillon.

J’ai utilisé successivement deux bâillons boule (ballgag), achetés chez Dèmonia. Le premier était équipé de sangles pour le fixer autour de la tête. Le second était tout simple et ressemblait à celui de la photo. Je n’ai pas observé de différence, si ce n’est esthétique, entre les deux versions. En matière d’efficacité, il ne faut pas se bercer d’illusion : un bâillon boule n’étouffera jamais les hurlements de votre partenaire si celle-ci est vraiment chatouilleuse et que vous lui torturez son plus horrible point faible. En revanche, le bâillon boule (tout comme le bâillon mors ou le bâillon fendu avec un noeud) présente l’avantage de lui permettre de mordre plutôt que de crier. C’est naturellement un peu frustrant pour elle, mais reste préférable aux bâillons plus complexes ou risquant d’abîmer sa peau.

Enfin, j'ai également écrit plus haut que ce bâillon n'était pas dangereux en matière d'étouffement. Cette remarque concerne surtout le bâillon boule simple (comparable à celui des la photo) que votre partenaire peut éjecter de sa bouche sans votre aide en cas de problème.

Waterbondage_1

Pour conclure ce billet, je ne résiste pas à l’envie de publier une des plus belles photos de WaterBondage, site de la société kink.com dont je vous ai déjà parlé dans un de mes billets précédents. Je trouve personnellement que poser un bâillon est un geste terriblement érotique, surtout si vous l'avez acheté ensemble par exemple et/ou que l'objet possède une signification particulière pour le bourreau et sa victime, comme un signe d'attachement personnel, voire intime. L'esprit du jeu, encore et toujours.

Informations complémentaires en anglais sur Wikipédia.

12月30日

Technique de bondage : la Princesse

Ce billet avait été initialement publié sur le site de L’Initiation.

Ce bondage est relativement simple à mettre en œuvre, et s'appuie sur la technique de la prière présentée dans les billets précédents. Je l'ai intitulé "la Princesse" parce qu'il est très largement utilisé dans le roman d'Anne Rice, "Les Infortunes de la Belle au bois dormant".

Cette technique permet de : 

  • Dégager les aisselles de votre Princesse, pour vous permettre de les chatouiller à loisir,
  • Mettre parfaitement en valeur sa poitrine, en la forçant à se relever par l'extension des bras. Si votre Princesse montre des signes d'excitation sexuelle, naturellement ou parce que vous lui taquinez les bouts de seins, l'esthétisme de cette position n'en sera que plus excitant pour vous.

Une variante de cette technique consiste à l'utiliser pour attacher votre Princesse contre un poteau, derrière lequel vous lui lierez alors ses poignets. Vous comprendrez sans peine que celui-ci ne devra être trop gros. Vous pouvez également soumettre votre Princesse à ce bondage dans plusieurs positions : 

  • Debout : attachez-lui d'abord les chevilles pour corser l'épreuve d'équilibre, 
  • Assise sur une chaise : commencez par la technique de prière, attachez-lui ensuite les chevilles avant de passer à la présente technique, 
  • A genoux : cette position garde mes faveurs, sur le sol (mais il vous faudra alors vous baisser) ou mieux encore, sur  un bord de lit ou une table basse.

Nul doute que si votre petite Princesse chatouilleuse se montre aussi sensible sous les bras que sous les pieds, cette position vous permettra de la plonger dans d'horribles tourments. De plus, comme indiqué plus haut, si elle en vient à montrer quelque excitation à l'endroit de ses délicieux mamelons, vous n'aurez aucune peine à vous en apercevoir aussitôt afin de profiter largement de ses faiblesses coupables et de les besogner comme il sied à une esclave de son rang. 


        Étape 1 : attachez-lui d'abord les poignets selon la technique de “la prière” décrite dans les billets précédents. Choisissez une corde d'une longueur de 10 mètres minimum. Ligotez ses poignets face à elle. Saisissez la corde libre et ordonnez à votre Princesse de tendre les bras vers l'avant..

        Étape 2 : forcez-la à ramener ses poignets par dessus sa tête, jusqu'à sa nuque. Veillez à ce que votre geste soit lent et doux, afin qu'elle ne risque aucun incident musculaire ou articulaire. Considérez cet exercice comme un exercice d'étirement. Finalement, tirez sur la corde et testez les limites de la souplesse de votre victime. Laissez-lui toujours un peu de liberté, afin d'éviter les crampes qui mettraient un terme à vos jeux de manière aussi prématurée qu'inopportune.

        Étape 3 : déplacez-vous derrière elle. Plaquez la corde sur sa peau et enroulez-la autour de son buste, en partant vers la gauche. Veillez à ne pas relâcher la tension dans la corde.

    Étape 4 : faites passer la corde juste sous la base de ses seins. Soignez également l'esthétisme de votre travail, en veillant à ce que les deux cordes restent parallèles sans jamais se chevaucher. Enroulez la corde autour de son buste jusqu'à la faire revenir dans son dos. Gardez toujours une tension constante dans la corde : en vous appuyant sur la base de ses seins, vous devriez arriver à serrer suffisamment vos liens sans que la corde ne remonte vers le haut et ne vous oblige à reprendre votre travail à l'étape précédente.

      Étape 5  : passez l'extrémité de la corde sous celle qui descend de ses poignets, et repartez ensuite vers la droite. Tendez bien la corde pour assurer la solidité de votre bondage. Enroulez ensuite la corde autour de son buste dans le sens inverse du premier tour.

      Étape 6 : répétez les étapes 4 et 5 autant de fois que vous le souhaitez. Achevez votre œuvre en nouant savamment l'extrémité de la corde au point de rencontre des liens dans son dos. Utilisez par exemple la technique présentée dans “la prière version 2”.


    Votre Princesse est prête à présent à subir toutes vos espiègleries, surtout les plus indécentes bien sûr. Offrez-lui alors un bandeau ou un bâillon, ou même les deux, avant de commencer à lui effleurer les aisselles, ou lui caresser les seins, ou même les deux. Embrassez-la tendrement, en lui susurrant à l'oreille combien elle est belle et désirable dans cette position d'abandon. Décrivez-lui sa poitrine en termes érotiques, en métaphores tout en rondeur et en fraîcheur. Menacez-la des pires supplices, effrayez-la, chatouillez-lui l'esprit avant la peau. Prolongez son attente, qu'elle devienne désir d'être touchée par vos doigts. Emmenez-la au bord du précipice et décrivez-lui le vide avec passion. Puis poussez-la, au moment où elle ne s'y attend plus...

    Cliquer sur les images pour les agrandir.

    12月2日

    Bondage : préparation d'une corde de 8 mm

    Les cordes de randonnée alpine de 8 mm de la marque BEAL et vendues (entre autres) chez DECATHLON combinent deux avantages : une souplesse permettant un bondage efficace, et un diamètre important limitant la douleur provoquée par les tractions et autres contorsions.
     
    Une corde d'une longueur originale de 30 mètres peut par exemple être découpée en 6 sections : 2 x 7,5 m et 4 x 3,25 mètres. Ces petites sections permettent d'attacher les poignets et les chevilles aux quatre extrémités d'un lit par exemple. Les sections plus longues peuvent être réservées à des bondages complémentaires ou plus sophistiqués.
     
    Si votre partenaire de jeu est particulièrement sportive et se débat avec une énergie surprenante, ou si vous souhaitez la soumettre à un supplice en suspension, il peut être judicieux de disposer de cordes de sections complémentaires. Une même corde d'une longueur originale de 30 mètres peut être découpée en 3 sections : 1 x 15 mètres et 2 x 7,5 mètres.
     
    Vous trouverez dans l'album  "Bondage : préparation d'une corde de 30 mètres" les étapes de préparation de cette corde ainsi que la technique de découpage utilisée. Pour des cordes de ce diamètre, il est difficile voire impossible de brûler les extrémités pour éviter qu'elles ne se défilent. Après plusieurs essais, j'ai opté pour une méthode utilisant deux bandes de scotch enroulées à bouts touchants autour de la corde, à l'endroit choisi pour la scission. Je coupe ensuite la corde au cutter entre les deux bandes de scotch.
     
    Corde et outils de bricolage  Corde à l'atelier de préparation  Corde prête pour bondages
    10月30日

    Bondage - technique de la double corde - version 1

    J'ai récemment fait allusion dans un précédent billet à une technique de bondage qui permet de lier joints les poignets ou les chevilles de votre partenaire. J'avais détaillé cette technique sur le site de l'Initiation. Pour ceux et celles d'entre vous qui sont nostalgiques de cette grande époque, ou qui n'auraient plus simplement pas eu l'opportunité de visiter mon site à cette époque, voici un petit couper-coller qui je l'espère, vous sera utile et agréable.
     
    Voici donc ce que j'avais écrit sur l'Initiation :
     
    Cette technique de bondage fait partie des fondamentaux que votre partenaire se doit de connaître. Son objectif est de lui lier les mains jointes, paume contre paume. Elle vous permet de lui attacher les mains dans le dos, ou comme dans cette page, devant elle. Elle peut également être utilisée pour lui ligoter les chevilles.
     
    Une fois achevé, ce bondage vous permet d'attacher ses poignets ou ses chevilles ligoté(e)s à :
    • Un élément du "chevalet" sur lequel vous voulez la chatouiller : chaise, lit, table, etc.
    • Une autre partie de son bondage : vous pouvez lui attacher les poignets aux chevilles par exemple.

    Étape 1 : demandez-lui de joindre les mains. Choisissez une corde d'une longueur de 5 mètres au minimum et pliez-la en deux, en formant un "U". Placez-lui la corde devant ses poignets.

    Étape 2 : enroulez la corde par deux fois autour de ses poignets : utilisez le côté opposé au "U" et maintenez celui-ci immobile devant ses poignets. Prenez soin d'éviter que les tours de cordes ne se chevauchent. Conservez 30 à 40 centimètres de corde libre du côté de la boucle pour le futur nœud.

    Étape 3 : demandez-lui d'écarter les paumes tout en gardant les poignets soudés l'un à l'autre. Maintenez la portion longue de la corde bien tendue et passez le "U" entre ses deux mains.

    Étape 4 : passez le "U" derrière ses poignets et les tours de corde. Faites-le revenir vers l'avant entre ses avant-bras.

    Étape 5  : nouez le "U" à la portion longue de la corde. Veillez à ce que vos nœuds ne se positionnent pas entre ses poignets, au niveau du passage des principaux vaisseaux sanguins qui lui irriguent les mains. Réalisez autant de nœuds que la longueur du "U" vous le permet.

    Étape 6 : votre bondage est presque terminé. Avec la portion longue de la corde restée libre, il ne vous reste plus qu'à lui attacher ses poignets à un élément du décor ou une autre partie de son bondage.

    Cliquer sur les images pour les agrandir

    Coup de coeur pour "Impressions Bondage"

     
    J'ai découvert cette semaine le site Impressions Bondage. Coup de coeur. Magie.
     
    Le site de Karamel (de Lille) s'adresse plutôt aux débutant(e)s et se présente un peu comme un carnet de voyages relatant sa quête, ses découvertes, ses désirs, ses expérimentations souvent solitaires. Je n'ai trouvé nulle part de récit d'expérience de jeu à deux. Dommage car à imaginer Karamel à travers ses textes et ses photos judicieusement choisies - surtout les siennes bien sûr -, je suis persuadé qu'elle doit forcément être une partenaire de jeu passionnante. Les techniques qu'elle décrit sont intéressantes mais c'est surtout le caractère personnel de ses propos, ses confidences, ses "impressions" qui m'ont fait craquer. Un vrai petit bijou.
     
    Sur le plan des "techniques d'animation d'un blog" (là je le confesse, je suis un vrai débutant), Karamel m'a fait comprendre l'utilité lumineuse des "catégories". D'où le petit travail effectué ce matin dans les allées et les bosquets de mon jardin secret pour réorganiser mes billets. La navigation dans le blog s'en trouve désormais facilitée. Autre intérêt des catégories : elle permettent d'un seul coup d'oeil d'avoir un panorama des sujets traités.
     
    Une dernière chose, ma confidence du jour. En découvrant avec volupté les fantasmes vertigineusement personnels de Karamel, je me suis demandé si je n'étais pas passé depuis toujours à côté d'une évidence : au-delà de mes fantasmes de chatouilles, je nourris peut-être moi aussi une passion plus intense qu'il n'y paraît pour le bondage. C'est vrai que j'ai toujours adoré les cordes et les liens - bien plus que les bracelets même si ces derniers sont plus confortables pour ma complice de jeu -. Peut-être que finalement, le plaisir que je retire du bondage pendant le jeu n'est pas uniquement lié - sans jeu de mot - au fait de préparer ma proie au supplice des chatouilles. Peut-être ne suis-je à ce moment pas seulement excité par le futur proche mais aussi, tout simplement, par le présent.
      
     Image1 Image1 Image2
    10月28日

    "Two Knotty Boys" à l'épreuve du jeu

    J'ai testé pour la première fois la technique de bondage expliquée dans la vidéo Two Knotty Boys (voir mon post précédent). Je l'ai utilisée pour ses poignets que j'ai attachés séparément aux deux extrémités latérales du lit. Comme je voulais à cet instant du jeu que ses chevilles soient jointes, j'ai préféré utiliser pour elles une technique plus classique car - premier retour d'expérience - celle de la vidéo n'est pas adaptée pour cette position.
     
    Le problème des cordes en matière de tickling est toujours le même : comme la victime se débat (enfin, si le bourreau fait bien son travail - mdr), les cordes deviennent rapidement douloureuses et laissent des délicates marques sur la peau. "S'il n'y a pas de solution", dit la devise Shadok, "c'est qu'il n'y a pas de problème". Donc ? Vous pouvez par exemple lui enfiler d'abord sur ses poignets des petits bracelets de tennis (utilisés normalement pour éponger la sueur - en vente par exemple chez Decathlon où vous trouverez aussi d'excellentes cordes d'alpinisme parfaitement adaptées à nos jeux).
     
    Cela faisait une éternité que je n'avais plus joué avec les cordes, ayant longtemps préféré les bracelets de cuir pour leur confort (de l'avis de ma proie) et la facilité qu'ils offraient de changer rapidement de position (sans devoir dénouer les cordes). Mais il ne faut jamais être exclusif et en fin de compte, j'ai retrouvé un plaisir infini et partagé à utiliser les cordes. Retour aux sources ? On peut le dire comme ça. "C'est une façon de s'occuper de quelqu'un que j'adore" ai-je lu récemment sur un forum de bondage.
     
    En tous cas, la technique des Knotty Boys est vraiment géniale, à la fois pour sa facilité de mise en oeuvre, pour son efficacité et comme ils l'expliquent très bien dans la vidéo, pour la rapidité avec laquelle on libère la victime (sans devoir dénouer l'extrémité de la corde, liée dans mon cas au pied du lit). Cette technique offre donc de surcroît l'intérêt de sécuriser le bondage en diminuant les risques d'accident.
     
    A vous de jouer.
    7月15日

    Learning to Tie

    Le même site Behind Kink propose une autre vidéo de tutoriel de bondage, intitulée "Learning to Tie". Le tutoriel comprend 2 vidéos : la première présente les techniques de liens simples à réaliser (attache des poignets ou des chevilles) et la seconde aborde la position Hogtie et quelques principes de base en matière de sécurité (en anglais of course). L'approche est plus intimiste que pour les vidéos Two Knotty Boys présentées précédemment dans mon blog. A voir aussi pour les commentaires de la "victime", une employée de Behind kink, qui découvre le bondage et souligne l'aspect excitant liée à la "perte de contrôle". A voir enfin pour ces 5 secondes de la seconde vidéo durant lesquelles un élève ne peut résister à son envie de chatouiller les pieds de sa partenaire attachée en Hogtie. Comme quoi, une fois encore, les chatouilles ne semblent pas une pratique si atypique que ça.
     
    Ceci étant, je vous ferai une confidence : j'ai longtemps utilisé les cordes avant de découvrir - avec ma partenaire de jeu - les avantages des bracelets de cuir, infiniment plus confortables et permettant de "perdre" moins de temps dans les immobilisations.
     
    Le bondage est une fin en soi : passer de longues minutes (voire plus) à attacher son/sa partenaire fait partie du jeu et du plaisir de cette pratique. Mais cela devient un inconvénient pour les chatouilles dont naturellement l'objectif est tout autre. Le bondage comme moyen d'immobiliser son/sa partenaire avant de le/la chatouiller induit d'assez longues périodes de "sursis" durant lesquelles la sensibilité tactile de la victime décroît proportionnellement à la durée de ces périodes. L'utilisation des bracelets permet de limiter les interruptions du supplice et permttent ainsi de conserver votre victime dans un état de sensibilité optimal. Car comme le savent tous les spécialistes : chatouiller rend chatouilleux.
     
    Enfin, même si les techniques de bondage présentées dans les vidéos de Behind Kink prennent en compte le confort des victimes, les cordes restent dans tous les cas infiniment moins confortables que les bracelets. Or la douleur, même minime, liée à l'inconfort des cordes diminue également la sensibilité tactile. Les bracelets présentent donc également des avantages certains si votre objectif est de tout mettre en oeuvre pour rendre votre victime la plus chatouilleuse possible.
     
      BehindKink31  BehindKink32
    7月11日

    Two Knotty Boys

    Le bondage (de l'anglais bondage "asservissement") est une pratique érotique qui consiste à immobiliser, à l'aide d'entraves, le corps de son/sa partenaire, dans sa totalité ou en partie. Dixit Wikipédia. Naturellement, cette pratique est un pré-requis incontournable à celle du supplice des chatouilles.
     
    Le site américain BehindKink.com propose cette vidéo de tutoriel aussi étonnante pour son contenu que pour son contexte : superbe salle gothique, animateurs équipés de micros portables, disgressions humoristiques, public sympa qui teste en "live" les techniques proposées... "If you come to San Francisco..."
     
    La séance de formation intitulée "Two Knotty Boys" présente plusieurs techniques intéressantes et simples à réaliser. Elle est découpée en 3 vidéos (comptez 360 Mo au total avec une excellente qualité au format 16:9). Les 2 premières sont les plus passionnantes. Dans la seconde, il y a même un moment magique de pur frémissement lorsque l'on se demande si ses doigts... Mais à vous de le découvrir (la seconde photo ci-dessous devrait vous mettre sur la piste).
     
    BehindKink12   BehindKink22