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日志


9月25日

Bondage - technique de la double corde – version 2

Cette technique de bondage constitue une seconde version de la technique de la double corde, dont la première a été publiée dans ce billet. Elle a pour objectif d’attacher l’un à l’autre et joints (parallel tie en anglais) les poignets ou les chevilles de votre partenaire, libres ou à un point fixe comme par exemple un barreau de lit.
 
Comme dans la première version, elle utilise une corde double, mais la boucle est ici utilisée dès le début pour serrer les liens. Cette technique montre aussi comment terminer ce bondage, étape souvent délicate pour les novices.

Etape 1

Étape 1 : demandez à votre partenaire de joindre les mains. Choisissez une corde d'une longueur de 5 mètres minimum. Pliez la corde en deux, en formant un "U".


Etape 2

Étape 2 : passez la corde autour de ses poignets et glissez le côté libre dans la boucle du "U" (bight en anglais). Le nœud que vous réalisez ainsi s'appelle "tête d'alouette". Il n’est pas important à cet instant de serrer le premier tour (celui de la photo) lorsque vous commencez le second (après la boucle).


Etape 3

Étape 3 : enroulez la corde autour de ses poignets en serrant bien chaque tour. Evitez que les tours de corde ne se chevauchent.


 Etape 4

Étape 4 : passez l'extrémité de la corde dans la boucle (bight) initiale. C'est un peu difficile à expliquer, mais dans la pratique, vous ne pouvez pas vous tromper. L'extrémité de la corde revient ainsi sur un plan perpendiculaire. Tendez bien la corde pour assurer la solidité des liens.


Etape 5

Étape 5 : séparez les deux parties de la corde restées libres : faites passer l'une par dessus et l'autre par dessous les tours qui lui enserrent ses poignets.


Etape 6

Étape 6 : rejoignez les deux extrémités de la corde autour du bondage. Si nécessaire, doublez les tours de corde. Attention : ne serrez pas ces tours perpendiculaires de façon exagérée. Un changement de couleur de la peau ou des picotements dans les doigts sont des signes d’un bondage trop serré qu'il convient de relâcher SANS DÉLAIS.


Etape 7

Étape 7 : nouez les deux extrémités de la corde pour terminer votre bondage.


Dans le cas où vous souhaitez attacher les poignets ou les chevilles de votre partenaire à un point fixe comme un barreau de lit, il faut préalablement placer ses poignets ou ses chevilles de part et d’autre du barreau au niveau des étapes 1-2.

Deux options se présentent alors à vous :

  1. Au niveau de l’étape 3, enroulez la corde successivement devant et derrière le barreau de lit. Enchaînez par exemple deux tours de cordes d’un côté du barreau suivis de deux autres tours de l’autre côté, de sorte que le barreau soit emprisonné au milieu des tours de cordes. Cette option limite au maximum les mouvements des poignets ou des chevilles de votre partenaire.
  2. Complétez le bondage au niveau de l’étape 7 ou juste après, en attachant l’extrémité de la corde au barreau. Dans ce cas, le barreau sera “à l’extérieur” de votre bondage. La contention est généralement moins forte qu’avec l’option précédente mais le confort de votre partenaire sera amélioré dans le cas, par exemple, de barreaux de grand diamètre. Cette seconde option est également adaptée au cas où vous cherchez à immobiliser les pieds de votre partenaire à une certaine distance des barreaux du lit afin de pouvoir, par exemple, lui attacher les orteils en extension.

Source : site Web Bondage University

PS : j’avais publié ce billet il y a un an environ. Lors de sa relecture, je me suis aperçu que les images ne s’affichaient pas ou plus dans le bon ordre, en regard des étapes. En voici donc une nouvelle version corrigée et complétée par l’option du point d’attache fixe.

9月22日

Trente mille

Le cap des 30 000 pages visitées a été dépassé ces dernières heures. Cela fait dix mille pages lues en près de deux mois puisque mon billet “vingt mille” datait du 13 juillet. Et je ne comprends toujours pas, voire même de moins en moins, ce qui explique ce chiffre, sinon l’hypothèse des robots de référencement des moteurs de recherche. Ce blog est une île. Il y a quelques jours, un visiteur anonyme m’a envoyé un message privé glacial me demandant quel était l'objectif de ces quelques billets. Je ne lui ai pas répondu. Lorsqu’en 1996 j’ai créé un des premiers sites français traitant de knismolagnie, je venais de découvrir sur le Web que je n’étais pas seul au monde. Ce fut une révélation mystique : j’appartenais à la première génération de l’histoire de l’humanité qui pouvait assumer ses fantasmes en connaissance de cause. Mon but fut alors de communiquer, de partager les histoires que j’avais déjà écrites mais aussi et surtout de rechercher une partenaire de jeu. Aujourd’hui, le monde a changé : tout ou presque a été écrit, les sites Web font forcément du business et l’artisanat local a été phagocyté par la la toute puissante World Company. Ce blog est donc une île, un atoll perdu au milieu du Pacifique, trop petit pour être référencé sur une carte et forcément condamné par l’inexorable montée des eaux. Il n’y aura donc pas de billet titré “quarante” ou “cent mille” : parce que le sujet est clos pour le premier, et à cause du réchauffement climatique pour le second. Et parce que la seule chose qui importe vraiment, c’est de vivre ses fantasmes avec une fille formidable. Dans une semaine.

9月17日

La théorie du K.O.

Image2 Citation de Stieg Larsson, “Millénium Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes”
Photographie : satellite SOHO (SOlar Heliospheric Observatory), éruptions solaires en janvier 2002

9月12日

Treizième lecteur

Un treizième internaute a acheté “Treize Nuits avec Rusalka” ce 11 septembre. Tous ces treize, ça doit forcément porter chance. Le plus surprenant, c’est que ce treizième lecteur est… napolitain. Après la Belgique, mon petit public continue donc de s'européaniser. Je trouve ce clin d'oeil plutôt flatteur. Quoi qu’il en soit, à lui comme aux douze autres, je lui souhaite une excellente lecture.