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7月18日 L'apparence et le jugementIls avaient supprimé les webcams (...) parce que, disaient-ils, les derniers utilisateurs de la TIM (la Toile Informatique Mondiale çàd l'évolution d'Internet - ndlr) n'éprouvaient plus ce besoin névrotique de montrer au monde entier leur bobine ou leur cul. Ils avaient renoncé à cette image projetée en multiples fragments, à ce kaléidoscope égocentrique censé apporter sa parcelle de reconnaissance et de gloire à chaque individu, ils n'existaient que par la communication, par la circulation, par l'interaction, ils n'étaient plus que des récepteurs et des émetteurs, en aucun cas perturbés par ces parasites que sont l'apparence et le jugement.
Pierre Bordage, L'Ange de l'Abîme 7月15日 Learning to TieLe même site Behind Kink propose une autre vidéo de tutoriel de bondage, intitulée "Learning to Tie". Le tutoriel comprend 2 vidéos : la première présente les techniques de liens simples à réaliser (attache des poignets ou des chevilles) et la seconde aborde la position Hogtie et quelques principes de base en matière de sécurité (en anglais of course). L'approche est plus intimiste que pour les vidéos Two Knotty Boys présentées précédemment dans mon blog. A voir aussi pour les commentaires de la "victime", une employée de Behind kink, qui découvre le bondage et souligne l'aspect excitant liée à la "perte de contrôle". A voir enfin pour ces 5 secondes de la seconde vidéo durant lesquelles un élève ne peut résister à son envie de chatouiller les pieds de sa partenaire attachée en Hogtie. Comme quoi, une fois encore, les chatouilles ne semblent pas une pratique si atypique que ça.
Ceci étant, je vous ferai une confidence : j'ai longtemps utilisé les cordes avant de découvrir - avec ma partenaire de jeu - les avantages des bracelets de cuir, infiniment plus confortables et permettant de "perdre" moins de temps dans les immobilisations.
Le bondage est une fin en soi : passer de longues minutes (voire plus) à attacher son/sa partenaire fait partie du jeu et du plaisir de cette pratique. Mais cela devient un inconvénient pour les chatouilles dont naturellement l'objectif est tout autre. Le bondage comme moyen d'immobiliser son/sa partenaire avant de le/la chatouiller induit d'assez longues périodes de "sursis" durant lesquelles la sensibilité tactile de la victime décroît proportionnellement à la durée de ces périodes. L'utilisation des bracelets permet de limiter les interruptions du supplice et permttent ainsi de conserver votre victime dans un état de sensibilité optimal. Car comme le savent tous les spécialistes : chatouiller rend chatouilleux.
Enfin, même si les techniques de bondage présentées dans les vidéos de Behind Kink prennent en compte le confort des victimes, les cordes restent dans tous les cas infiniment moins confortables que les bracelets. Or la douleur, même minime, liée à l'inconfort des cordes diminue également la sensibilité tactile. Les bracelets présentent donc également des avantages certains si votre objectif est de tout mettre en oeuvre pour rendre votre victime la plus chatouilleuse possible.
7月11日 Two Knotty BoysLe bondage (de l'anglais bondage "asservissement") est une pratique érotique qui consiste à immobiliser, à l'aide d'entraves, le corps de son/sa partenaire, dans sa totalité ou en partie. Dixit Wikipédia. Naturellement, cette pratique est un pré-requis incontournable à celle du supplice des chatouilles.
Le site américain BehindKink.com propose cette vidéo de tutoriel aussi étonnante pour son contenu que pour son contexte : superbe salle gothique, animateurs équipés de micros portables, disgressions humoristiques, public sympa qui teste en "live" les techniques proposées... "If you come to San Francisco..."
La séance de formation intitulée "Two Knotty Boys" présente plusieurs techniques intéressantes et simples à réaliser. Elle est découpée en 3 vidéos (comptez 360 Mo au total avec une excellente qualité au format 16:9). Les 2 premières sont les plus passionnantes. Dans la seconde, il y a même un moment magique de pur frémissement lorsque l'on se demande si ses doigts... Mais à vous de le découvrir (la seconde photo ci-dessous devrait vous mettre sur la piste).
7月2日 Nicolas Hulot chez les derniers hommes libresCe soir, TF1 diffusait « Ushuaia nature ». Nicolas Hulot, le journaliste-explorateur, y est allé à la rencontre des Indiens Zo'és au cœur de la forêt amazonienne. Cette extraordinaire tribu, répartie sur une dizaine de villages situés dans des endroits inaccessibles, est aujourd'hui préservée des effets néfastes de notre civilisation. Il y a une dizaine d'années, le gouvernement brésilien a viré les "gentils" missionnaires et encouragé les Zo'és à revenir à leur mode de vie traditionnel. Avec succès.
Cette tribu ne possède ni chef ni chaman. Pas de hiérarchie. Pas de besoin de posséder. Le partage y est naturel et le mot merci n'existe pas dans leur langue. "On ne demande pas : on obtient", dit le journaliste. Les Zo'és ne passent que deux heures par jour à "travailler" (chasse, pêche, vannage...). Le reste du temps ? Ils se laissent vivre, mais toujours sans ennui. Ils ne confondent pas le bonheur et le plaisir, savent profiter simplement du moment présent, en harmonie avec la nature qui les entoure. Enfin presque, car la nature, elle est plutôt hostile : jaguars, serpents, etc. Ainsi par exemple, les chevilles des enfants sont attachées au huttes par des liannes, question que les charmants bambins ne s'éloignent pas seuls dans la forêt. Mais ce qui est absolument extraordinaire, c'est leur façon de régler les quelques conflits. Voici ce qu'écrit un journaliste sur le site du Figaro à propos de l'émission de ce soir : « Savez-vous comment les Indiens Zo'és règlent leurs conflits ? Par le rire ! Si deux hommes se jalousent ou se disputent par exemple, ils sont amenés au centre du village, allongés côte à côte sur le sol, puis… chatouillés jusqu'à ce que le rire et la bonne humeur communicative effacent tout ! »... Lien vers l'article complet : Nicolas Hulot chez les derniers hommes libres
Absolument incroyable ! Je ne trouve rien d'autre à commenter. Sommes-nous, fétichistes de chatouilles, les ultimes détenteurs d'une culture ancestrale, primitive, existant depuis des milliers d'années ? Question.
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