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日志


5月13日

No limit

Gage n°2 : te trouver toi-même un gage (absent de ma liste bien sûr).

Gage n°3 : jouer sans safeword.

Ce troisième gage m’a été inspiré par le site Nest Gathering, dans la rubrique “Kidnapping Scenarios”. Je trouve follement excitante cette idée de te faire subir un supplice sans te laisser disposer du recours ultime, sans aucun espoir d’échappatoire. Excitante par sa lumineuse et terrible simplicité. Excitante parce qu’elle prend le contre-pied des règles BDSM qu’il convient de ne pas prendre au pied de la lettre. Excitante parce que, et surtout parce que…

...à réserver à des partenaires expérimentés, et s’accordant donc une confiance aveugle.

As-tu assez confiance en moi pour accepter ce gage ?

PS : je m’interroge par conséquent aussi sur le caractère raisonnable de cette disposition dans le cadre des kidnappings du NEST. Dans une nouvelle de “Treize Nuits…”, je pourrais comprendre mais au NEST, c'est déjà plus difficile. A ce propos, saviez-vous quelle était la signification de l'acronyme ? En tous cas, comme je l'ai lu sur le TMF, l'ignorer est le plus sûr moyen d'y passer pour un bleu, un vrai rookie. Ce qui ne vous arrivera pas puisque NEST signifie “North East Society of Ticklephiles”. La culture, c'est comme la confiture... entre les orteils, et avec la langue !

5月12日

Douzième lecteur

“Treize Nuits avec Rusalka” compte depuis le 5 mai un douzième lecteur, et le premier Parisien (voir mon billet du 18 février dernier). Je le remercie et lui souhaite une bonne lecture.

5月8日

I Love Tickling

Gage n°1 : porter ce t-shirt dans un lieu public.

I Love Tickling 1

Sur une idée originale de vistaprint.fr

5月5日

Basculer

Chatouiller jusqu’à atteindre ce moment magique où tu bascules, où l’univers chavire, où le temps suspend son vol. Chatouiller jusqu’à te faire perdre contrôle et lucidité.

L’instant magique ne se saisit pas d’évidence. Il est furtif, ne s’apprivoise pas, reste sauvage. Il attise ma curiosité parce que je te l’offre sans pouvoir comprendre ton abandon. Je ne peux que l’esquisser, tenter de l’imaginer. Que ressens-tu lorsque tu bascules dans cet autre monde, ce troisième monde ? Ton esprit s’arrête de penser, m’as-tu confié, comme une absence, une suspension. La sensation extrême de planer, de flotter. Les mots sont difficiles à trouver, puisque déjà il faudrait te souvenir de ces instants où ton esprit est immobile dans le vide. Que se passerait-il si le supplice alors se poursuivait, si j’ignorais tes suppliques et m’aventurais avec toi, pour toi, un peu plus loin ? Juste un tout petit peu.

Certaines choses ne s’imaginent pas. Elles doivent se vivre. Vouloir les rêver, c’est risquer de ne jamais les connaître. La seule qui importe est de te laisser tenter, de t’en remettre à moi et à la confiance que tu me portes, puis de t’abandonner, de me laisser t’emmener, te chatouiller, étirer le temps, patiemment, obstinément, jusqu’au moment de basculer.