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12月30日 Technique de bondage : la PrincesseCe billet avait été initialement publié sur le site de L’Initiation.Ce bondage est relativement simple à mettre en œuvre, et s'appuie sur la technique de la prière présentée dans les billets précédents. Je l'ai intitulé "la Princesse" parce qu'il est très largement utilisé dans le roman d'Anne Rice, "Les Infortunes de la Belle au bois dormant".Cette technique permet de :
Une variante de cette technique consiste à l'utiliser pour attacher votre Princesse contre un poteau, derrière lequel vous lui lierez alors ses poignets. Vous comprendrez sans peine que celui-ci ne devra être trop gros. Vous pouvez également soumettre votre Princesse à ce bondage dans plusieurs positions :
Nul doute que si votre petite Princesse chatouilleuse se montre aussi sensible sous les bras que sous les pieds, cette position vous permettra de la plonger dans d'horribles tourments. De plus, comme indiqué plus haut, si elle en vient à montrer quelque excitation à l'endroit de ses délicieux mamelons, vous n'aurez aucune peine à vous en apercevoir aussitôt afin de profiter largement de ses faiblesses coupables et de les besogner comme il sied à une esclave de son rang.
Cliquer sur les images pour les agrandir. 12月26日 Le rire et l'extaseQuelques générations encore, et le rire, réservé aux initiés, sera aussi impraticable que l'extase. 12月24日 La théorie des cordesHEPAC - cours magistral du 24 décembre 2008
Mesdemoiselles, Messieurs, le sujet du cours d’aujourd’hui porte sur le théorie des cordes. Pardon ?
(…)
Non Mademoiselle, vous ne vous êtes pas trompée d’auditoire, vous êtes bien au cours de techniques de chatouilles et non à celui de physique avancée. Pour vous en convaincre totalement et compte tenu du fait que notre désignée volontaire du jour s’est apparemment fait porter pâle (je n’aurais sans doute pas dû lui dévoiler le sujet), je vais toutefois vous inviter à avancer physiquement, pour venir la remplacer. Oui Mademoiselle, n’ayez aucune crainte, vous aurez vos deux points de bonus à votre prochaine évaluation. Enfin, si vous restez en vie. (…) Mais non, ne faites pas cette tête : je plaisantais. (…) Enfin, quoique…
Bon, plus sérieusement, veuillez s’il vous plaît dénuder vos jolis petits petons et grimper sur la table d’expérience. Des volontaires pour venir attacher leur sympathique camarade ? Ah, on reconnaît tout de suite les spécialistes du cours de bondage. Attachez-la selon le protocole PCGC-325. (…) Parfait. Vous pouvez regagner vos places.
La théorie des cordes est une des techniques de torture les plus efficaces à l’encontre des suppliciées ne supportant pas les chatouilles entre les orteils. Il faut donc vous assurer préalablement de leur vulnérabilité et pour ce faire, vous pouvez utiliser plusieurs méthodes. Des suggestions ?
Monsieur ? Le savon, très bien.
Mademoiselle ? Oui, la Chantilly. On reconnaît tout de suite l’épicurienne.
Monsieur ? Et l’huile de massage, en effet.
Aujourd’hui, je vous propose d’utiliser l’huile de massage. Vous commencez donc par masser délicatement la plante du pied de votre victime, et remontez ensuite progressivement jusqu’aux orteils, lentement, afin de lui laisser le temps de comprendre où vous voulez en venir, et en restant naturellement à l’affût de la moindre de ses réactions. Généralement, vous avez la réponse à votre question avant de faire glisser vos doigts entre ses orteils. Mais dans tous les cas, je dis bien dans tous les cas, glissez vos doigts entre ses orteils, et surtout si votre victime s’y montre vulnérable.
Allons Mademoiselle, essayez au moins de résister quelques minutes. Non ? Comment ? C’est trop horrible, dites-vous ? Bon, alors vous l'aurez voulu : interrogation surprise sur la technique de torture à l’huile de massage !
Vous là-bas, oui vous, les quatre au second rang que l'infortune de votre camarade semble tellement amuser, venez donc me montrer si vous vous êtes suffisamment entraînés depuis mon dernier cours. (...) Oui Mademoiselle, dans "interrogation surprise", il y a "surprise", et c'est qui fait tout le sel de l'exercice. Et n'oubliez surtout pas de brancher le sonomètre : 50% des points sur l’intensité des cris de votre camarade et les 50 autres % sur la qualité de votre technique. Vous avez quinze minutes.
(…)
Bien, je vois que vous avez travaillé : 15 pour Nicolas et José, 16 pour Emilie et 18 pour Dorothée. Comme d’habitude, les filles se montrent toujours un peu plus cruelles avec leurs camarades. C'est dans leur nature.
Passons à présent aux choses sérieuses. Donc après nous être assurés de son extrême sensibilité, il est temps de soumettre notre victime à la théorie des cordes : ce supplice dont la perversité peut être qualifiée d'inhumaine, consiste à lui faire glisser délicatement une corde ou une cordelette entre ses orteils.
Pour ce faire, il convient de lui immobiliser les orteils écartés. Il n’est pas indispensable d’utiliser un bondage spécifique mais c'est une des options possibles. Dans tous les cas, l’effet maximal est obtenu en faisant glisser la cordelette le plus lentement et le plus longtemps possible. Utilisez donc une corde de longueur suffisante. Naturellement, ce supplice peut être réalisé dans les deux sens, voire en alternant un sens et puis l’autre pour en augmenter l'efficacité. Et pour corser encore davantage les sensations de votre victime, prenez soin de lui torturer le pied en position verticale, en vous assurant ainsi que la corde effleure également sa plante de pied.
En situation normale d’interrogatoire, vous lui torturerez les deux pieds simultanément avec la complicité de vos collègues bourreaux. Vous pouvez même utiliser plusieurs cordes sur chacun de ses deux pieds. Si votre victime le supporte et est encore consciente à ce stade de son supplice, bien sûr. Si vous vous retrouvez toutefois dans la regrettable situation où vous êtes le seul bourreau disponible - conséquence fâcheuse de la loi des 35 heures -, la technique consiste à attacher ensemble les chevilles puis les gros orteils de votre victime. Commencez par poser les cordes entre quatre de ses orteils et utilisez ensuite vos mains pour écarter et immobiliser ces orteils. Saisissez enfin les extrémités des deux cordes entre vos dents et réalisez des mouvements de va-et-vient avec votre tête.
J’ai utilisé tout récemment encore la théorie des cordes sur une suppliciée particulièrement rebelle et résistante, avec un résultat dépassant de loin mes espérances les plus optimistes. Ses suppliques furent absolument divines et son supplice tellement insoutenable qu'elle ne ne souvenait même pas m'avoir supplié. C'est tout dire.
Bien, il ne me reste plus qu'à démontrer tout ceci sur votre charmante camarade dans le regard de laquelle je décèle comme une petite lueur de terreur... absolue. C'est un signe plutôt encourageant. Deux points de bonus à la prochaine évaluation, c'est une récompense qui doit se mériter pour en assurer la crédibilité et surtout, couper court aux jalousies naturelles de l'auditoire. Mademoiselle, nous allons voir sur vous êtes vraiment courageuse : accrochez-vous bien à la table.
Et joyeux Noël !
Autre cours de l'HEPAC : le supplice de la Chantilly 12月17日 Faux espoirLa lumière que tu vois au bout du tunnel, c'est le train qui fonce sur toi.
Geraint Anderson - Site Web
A susurrer à l'oreille de votre partenaire de jeu lorsqu'elle affirme être capable de résister au supplice. 12月15日 L'écrinNos fantasmes sont des diamants dont l'éclat se sublime lorsque nous les posons délicatement dans un écrin exaltant leur pureté. Aucun écrin ne transformera jamais un vulgaire caillou en diamant, mais les pierres rares et précieuses méritent qu'on leur accorde rien de moins que le meilleur. 12月10日 Désir et RecueillementSois sage, ô mon Désir, et tiens-toi plus tranquille. Adaptation personnelle (4 mots changés) du poème de Charles Baudelaire 12月9日 Chatouilles jumellesJe cherche depuis plusieurs semaines l'art et la manière d'aborder ici un sujet qui me tient particulièrement à coeur dans les circonstances actuelles. L'intensité des chatouilles, souvent présentée comme une forme de perfection (par exemple dans les vidéos) et par ailleurs récurrente dans mes propres histoires (avec quelques exceptions comme Valluna), cette intensité est-elle réellement la pire torture à redouter ?
Bien sûr en considérant d'un oeil féroce ma victime hyper chatouilleuse des pieds, l'évidence est comme un trou noir insatiable qui dévore les nuances. Mais si j'oubliais un instant ses pieds ? Si ma proie nourissait des fantasmes plus complexes, si elle rêvait de supplices plus sophistiqués, plus sadiques et plus insupportables encore ? Si finalement, l'excellence en matière d'exaspération se cachait habilement derrière les truismes ?
Prenons par exemple une plume de duvet, une minuscule plume de duvet échappée disons d'un oreiller, et apparemment inoffensive. Attachons notre victime avec ses certitudes inébranlables, attachons-la bien, dos à un poteau par exemple avec une sangle autour du front pour lui immobiliser la tête. Ensuite, prenons notre gentille petite plume et chatouillons-lui délicatement la base du nez. Très délicatement, mais avec insistance. Et prolongeons le supplice de cet endroit magique au-delà du raisonnable, jusqu'au désespoir et aux suppliques. Egarons-nous peut-être alors quelques instants vers d'autres endroits sensibles de son visage - haut de ses joues ou intérieur de ses oreilles par exemple - pour mieux revenir ensuite à la naissance de ses narines.
A priori, le supplice de la plume de duvet à la base du nez est infiniment moins redoutable qu'une violente séance de chatouilles entre ses orteils. En êtes-vous sûr ? En est-elle sûre ? Que serait-elle prête à parier ?
Selon Wiki, il existe deux natures de chatouilles : celles qui donnent envie de frotter la zone chatouillée lorsque la stimulation cesse et celles qui provoquent le rire. Si les secondes font partie des évidences, les premières sont de toute évidence considérées comme le parent pauvre de nos fantasmes. Je crois que c'est à tort. L'exaspération paroxysmique ne se trouve peut-être pas - et certainement pas seulement - dans les évidences. 12月7日 Aimer et posséderAimer c'est être joueur, prêt à perdre. Aimer ce n'est pas garder, posséder.
Yann Queffélec, L'Amante
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Edouard Herriot
Ce n'est pas parce que tu joues avec elle que tu la possèdes. Etre amoureux sublime peut-être ton fantasme, mais cela n'en rend pas moins ton sentiment suspect.
(...)
L’amour et le jeu sont incompatibles, vous le savez bien. Comme deux énergies qui s’opposent.
un certain Peheff dans Jeu de Dames
Ce billet est aussi un clin d'oeil à un ami qui se reconnaîtra et avec qui j'ai partagé ce vendredi un déjeuner fort agréable. Et qui appréciera je l'espère ma taquinerie de citer ici Edouard Herriot... Après vous... le néantJ'ai découvert récemment Le Dojo, le forum de discussion BDSM francophone. J'y reviendrai sans doute dans de prochains billets, mais je voulais sans plus tarder vous faire découvir un pur chef-d'oeuvre, l'histoire "On commence toujours à se dire adieu". « Lorsque nous jouerons à nouveau, je t’assure que ce sera par plaisir et non par besoin » écrit Hanna.
Cette nouvelle absolument bouleversante me hante depuis sa découverte. Elle illustre avec une force exceptionnelle le fait que la D/s peut se vivre au premier degré, sans discontinuité ni distance, jusqu'à imprégner le coeur des émotions les plus intenses qui lient les êtres. Je suis également fasciné par l’emprise et l'empreinte de la soumise sur la Dominante. Bien sûr, tous les pratiquants de D/s ne peuvent prétendre à pareille sublimation, à une telle perfection dans la relation. Pour aller plus loin, ces thèmes intelligemment analysés et commentés dans le billet "Après vous... le néant" du blog Le lien invisible déjà évoqué dans mon précédent billet concernant le monde vanille.
Quoi qu'il en soit, je m'interroge aujourd'hui sur les parallèles entre l'histoire d'hanna-mey et de Malika (le prénom du dominé - ou sub - commence toujours par une minuscule et celui du dominant - ou Dom - par une majuscule) et mes propres expériences de tickling. Troublant et fascinant. Profondément. Pris avec tout le recul qui convient, n'y a-t-il pas là les ombres d'une potentielle essence de nos jeux de tickling, d'une sorte de vérité enfouie ? Avec tout le recul qui convient, je le répète.
Et vous ne pourrez donc pas venir me dire que je ne vous aurai pas prévenus : "On commence toujours à se dire adieu" est un voyage dont vous risquez de ne pas revenir totalement indemne. 12月4日 Conjonctions de coordinationDeux mains et dix doigts, en parfaite coordination. Souvent "et", parfois "ou" et même "ni", coordonnés ou pas, pour alterner les plaisirs, provoquer le réflexe, entretenir l'effet de surprise. Car les longs supplices ne doivent jamais être pour autant répétitifs. Comme dans un massage, le bourreau suit les réactions de sa proie auxquelles il s'adapte en permanence. J'aime ces photos anciennes, retrouvées aujourd'hui tandis que je fouinais dans mon encyclopédie à la recherche de quelque idée nouvelle destinée à pimenter les incontournables : on y devine un supplice tout en subtilité, une exaspération presque délicieuse, presque supportable. Dix doigts et deux aisselles, un couple - le bourreau et sa victime -, parfaites conjonctions de coordinations. Sans circonstances atténuantes, mais avec un ou deux points de suspension.
Cliquez ici pour télécharger l'image en taille originale. 12月2日 Bondage : préparation d'une corde de 8 mmLes cordes de randonnée alpine de 8 mm de la marque BEAL et vendues (entre autres) chez DECATHLON combinent deux avantages : une souplesse permettant un bondage efficace, et un diamètre important limitant la douleur provoquée par les tractions et autres contorsions.
Une corde d'une longueur originale de 30 mètres peut par exemple être découpée en 6 sections : 2 x 7,5 m et 4 x 3,25 mètres. Ces petites sections permettent d'attacher les poignets et les chevilles aux quatre extrémités d'un lit par exemple. Les sections plus longues peuvent être réservées à des bondages complémentaires ou plus sophistiqués.
Si votre partenaire de jeu est particulièrement sportive et se débat avec une énergie surprenante, ou si vous souhaitez la soumettre à un supplice en suspension, il peut être judicieux de disposer de cordes de sections complémentaires. Une même corde d'une longueur originale de 30 mètres peut être découpée en 3 sections : 1 x 15 mètres et 2 x 7,5 mètres.
Vous trouverez dans l'album "Bondage : préparation d'une corde de 30 mètres" les étapes de préparation de cette corde ainsi que la technique de découpage utilisée. Pour des cordes de ce diamètre, il est difficile voire impossible de brûler les extrémités pour éviter qu'elles ne se défilent. Après plusieurs essais, j'ai opté pour une méthode utilisant deux bandes de scotch enroulées à bouts touchants autour de la corde, à l'endroit choisi pour la scission. Je coupe ensuite la corde au cutter entre les deux bandes de scotch.
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