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11月29日 Isabel vs Amy ReloadedAprès avoir cherché en vain sur Internet et avoir interrogé le responsable de mon Micromania favori, j'ai abandonné l'idée de trouver un logiciel de copie d'écran pour XBOX 360. J'ai donc utilisé un trépied (sourire) pour capturer Isabel et sa complice sur ma dalle. Vous trouverez le résultats de ces fantasmes acidulés dans l'album photos concerné que j'ai mis à jour. Enjoy.
PS : selon des sources bien informées, il semblerait que prochain opus de la série s'intitulera "Isabel vs Peheff". Le scénario serait à la relecture et le film se tournerait dans les tout prochains jours. On m'a rapporté - mais faut-il prêter foi à des rumeurs aussi improbables ? - que l'infortunée héroïne, une fois dénudée, y sera soumise à de longs, doux et insoutenables supplices. Le film sera en tous cas strictement réservé à un public averti, ne fut-ce que pour l'interminable scène de torture de ses pieds, d'une cruauté tout simplement révoltante. Il faudrait des lois pour interdire ça ! 11月26日 Lara Croft : UnderworldLu aujourd'hui dans le magazine XBOX 360 de novembre (p35) à propos de la sortie du jeu "Tomb Raider : Underworld" : "Chatouillant l'état de grâce, l'aventurière de Legend fait sauter le manoir et les manières pour célébrer son premier vrai défilé HD avec le pétard de circonstance".
Chatouiller l'état de grâce ? Cette formule m'a fait bondir sur mon siège du Paris-Nice de 11H00. Sans oublier les copies d'écrans montrant la belle Lara pieds nus, d'abord en plongée affrontant une bande de requins visiblement fétichistes, ensuite en contre-plongée escaladant quelque décor servant de prétexte. Lara étant l'incontournable fantasme des gamers de mon âge, j'ai rêvé de ces images depuis... bon inutile d'insister. Alors qu'en plus, ces dernières soient commentées par cette formule pour le moins troublante compte-tenu des "13 nuits"...", je m'interroge désormais sur le véritable sens du hasard.
Monde vanilleDe manière générique, le terme vanille désigne les comportements sexuels standards ou conventionnels. Il qualifie les pratiques sexuelles qui n’incluent pas des éléments des activités BDSM, Kink (1) ou fétichistes (source Wikipédia en Anglais). Ce terme est également utilisé comme qualificatif : on parle de monde vanille, d’individu vanille, de situation vanille. Vanille désigne aussi et enfin les gens non avertis qu'il faut éviter de choquer.
J’ai découvert récemment ce concept sur le Lien Invisible, le blog du Maître des Jeux et de sa soumise, référencé sur le blog de Karamel. En réponse à mon courriel, le Maître des Jeux précisait que dans la culture BDSM, on entendait par monde vanille les couples conformistes dans leur sexualité, et que ce terme était également utilisé dans les cultures homosexuelles (gay et lesbienne) et dans toutes les autres sexualités décalées.
Le choix du terme vanille est porteur de confusion. Il ne doit surtout pas être considéré comme péjoratif (source forum Le Dojo) : par exemple, une fille vanille n’est pas obligatoirement une fille fade. Vanille est donc juste un code, surtout porteur d’aucun jugement de valeur.
Si j’imagine que la culture tickling soit incluse dans la liste des sexualités décalées, je n’y ai jamais entendu parler de vanille. A première vue, cette notion est à rapprocher de celle de premier monde auquel j’ai déjà fait référence dans ce blog, et que je définissais comme le monde réel, par opposition au second monde, celui du jeu. Le monde réel, mon premier monde, peut donc être qualifié de monde vanille, avec entre autres les individus vanille qu’il faut éviter de heurter, indigner voire dégoûter. De mon point de vue toujours, si le BDSM peut s’accommoder de mêler le jeu et la réalité dans le premier monde (lire les récits de dominant-soumis(e) vivant leurs fantasmes au quotidien dans le monde réel, naturellement intime et privé), le tickling me paraît plus exclusif et nécessite de se transposer dans un second monde pour jouer. En BSDM, le monde vanille peut donc être une composante du monde réel (cas non exclusif) tandis qu’en tickling, le monde vanille est forcément le monde réel.
J’ajouterai enfin que lorsque je fais référence à la symbolique du film Matrix, je parle de la matrice comme du second monde, le monde du jeu. Et le monde réel est le monde vanille. 11月23日 Toy CollectionOu alors, manifestation évidente d'un manque de confiance dans les gadgets "made in China". Quoi qu'il en soit, j'adore cette photo (source BehindKink.com). Si après ça, votre délicieuse proie ne grimpe pas aux rideaux lorsque vous vous occuperez avec amour de ses mignonnes petites plantes de pieds, changez de fantasme ou changez de proie. Quoique je me suis récemment laissé dire que certaines créatures féminines insatiables, à priori plus vaginales que clitoridiennes, apprécieraient l'association du vibro boule avec des techniques davantage intrusives et réclamant pour ainsi dire un doigté précis et délicat. Qu'il me soit ici permis de leur confier que l'usage simultané de deux accessoires électriques allait dans tous les cas à l'encontre de mes principes en matière de développement durable.
PS : celle qui trouve le double sens du titre de ce billet gagne une démonstration gratuite. 11月21日 Tickling businessMadame,
Tout d’abord, nous vous remercions encore de nous avoir accordé cet entretien et de nous avoir consacré ce temps précieux. L’objectif de ce courrier est de vous présenter notre compréhension de vos besoins, ainsi que les moyens et la démarche que nous vous proposons pour y répondre.
Depuis de nombreuses années, notre entreprise offre de nombreux services présentant des avantages concurrentiels évidents dans un marché en pleine structuration. Vous nous avez confié avoir particulièrement apprécié le contenu de notre site Internet qui détaille les différents périmètres de notre expérience. Vous souhaitez aujourd’hui capitaliser sur ces éléments, vous associer avec une entreprise complémentaire à la vôtre et élargir ainsi la couverture fonctionnelle de votre offre. Vous espérez qu’une telle association vous permettra de vous développer sur de nombreux axes, de professionnaliser votre démarche, de capitaliser sur vos acquis et de pouvoir prendre sur votre marché la place que vous convoitez depuis plusieurs années. Vous êtes convaincue que vos expériences actuelles peuvent constituer un véritable tremplin vers une nouvelle dimension technique et fonctionnelle de vos offres.
Nous sommes convaincus que ces ambitions sont aujourd’hui justifiées, et que nous pouvons vous apporter dans ce contexte un éclairage original grâce à notre vision particulière de notre métier. Nous souhaitons vous proposer une démarche pragmatique pour atteindre vos objectifs. Lors de notre entretien, nous vous avons également détaillé les outils dont nous disposons pour pouvoir répondre à vos besoins, et avons pu - et nous vous remercions encore pour la confiance que vous nous avez accordée à ce propos - réaliser une première démonstration de nos compétences.
En synthèse, les services que nous vous proposons se classent dans les deux catégories suivantes :
Mais au-delà de ces outils, nous sommes convaincus que c’est au niveau de notre démarche que nous pouvons vous apporter une réponse inédite, s’inscrivant dans notre propre programme AAC (Au-delà des Attentes de nos Clientes), et qui est porteuse d’une réelle valeur ajoutée tant quantitative (intensité de la relation) que qualitative (qualité de la relation). A partir de nos expériences dans des contextes similaires au vôtre, associées aux réflexions théoriques et méthodologiques que nous développons depuis trente-cinq années, nous avons développé une trajectoire tout à fait originale, dont les principales lignes de force sont la créativité, la surprise et la gestion des risques. Plus précisément, nous vous proposons aujourd’hui de vous convier à un séminaire résidentiel, en immersion totale, durant lequel nous chercherons à faire émerger les forces et les faiblesses de vos offres actuelles. Organisé selon les principes du Brain Storming, ce séminaire permet de mêler étroitement nos expériences communes, et par là, de dégager rapidement un plan d’actions efficace et pragmatique pour vous convaincre de la faisabilité de nos propositions. Nous restons persuadés que cette expérience unique constituera pour vous une source de profits à court, moyen et long termes. Nous espérons que les services que nous vous proposons répondent à vos attentes et plus loin même, les anticipent. Nous restons bien entendu à votre entière disposition pour toute information complémentaire à ce sujet et dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, chère Madame, l’expression de toute notre considération. Peheff PS : nous vous rappelons qu'en répondant à notre proposition dans les 10 jours, vous recevrez un cadeau personnalisé à l'occasion de la première journée du séminaire. 11月18日 Katie Melua : two bare feetUne promesse est une promesse et je n'ai qu'une parole : Tenebrae, tu as ma reconnaissance éternelle. J'ai un vrai coup de coeur pour la photo de droite : elle me donne envie de me dédire et d'imaginer une histoire. Mais pas parce que c'est Katie, enfin pas principalement.
Cliquer ici pour télécharger la photo du centre. Cliquer ici pour télécharger la photo de droite. Les photos en taille normale ont été ajoutée dans l'album dédié à Katie Melua.L'Initiation : les conseils de Robert ClineJe vous avais promis de ressuciter dans ce blog quelques morceaux choisis de mon défunt site, "l'Initiation". Après les ongles d'Halloween et le supplice de la Chantilly, voici à présent un billet concernant quelques unes des méthodes infaillibles pour faire supplier votre proie favorite (source newsgroup alt.sex.fetish.tickling).
En 1995, Robert Cline écrivait dans le magazine S&M "Checkmate" un article consacré à la torture par chatouilles, dont voici les passages les plus intéressants. S’il n’est pas indispensable que votre victime soit nue pour être chatouillée, il faut en revanche qu’elle soit soigneusement ligotée. En effet, sa peau sera d’autant plus chatouilleuse qu’elle sera étroitement attachée et étirée. Votre victime allant assurément se débattre sous votre torture, il est très important que ses liens ne risquent pas de la blesser, particulièrement au milieu de son corps.
Il existe plusieurs façons d’augmenter la sensibilité aux chatouilles :
A mon avis (version actualisée)
------------------------------------ La plupart des conseils de Robert Cline me semblent pertinents. Mon ancienne partenaire de jeu trouvait en effet les chatouilles plus insupportables lorsqu'elle portait des bas nylons. Vous connaissez toutefois mon point de vue à ce sujet. Côté sexe, elle m'a avoué à l'époque (sous la torture bien sûr) que juste après l'orgasme, elle devenait "comme une pile électrique", infiniment plus chatouilleuse qu'en temps normal. Elle ne m'a toutefois laissé tester ses aveux qu'à une seule occasion, donc sans me laisser réellement me forger une opinion personnelle.
Je devrais toutefois pouvoir vous apporter prochainement des précisions complémentaires, avec le concours d'Isabel, du vibro boule et d'un peu de patience. Message personnel et premières confidences promises : par exemple au poteau à côté de l'échelle, bras tendus au-dessus de la tête et chevilles attachées latéralement de part et d'autre, pour tester ta sensibilité sur le haut du corps. Ou sur le lit, en spread-eagle, pour évaluer l'intensité de tes réactions sous la plante des pieds et à la base des orteils.
Dans tous les cas, je vous tiendrai au courant. En matière de "pile électrique", cela me semble approprié. Pour le moins.
Pour en revenir aux conseils de Robert Cline, commencer le supplice en chatouillant furieusement votre victime à un endroit sensible est efficace, mais nécessite de connaître à l'avance ses meilleurs points faibles. Attention toutefois aux idées préconçues : ma modeste expérience m'incite à penser que justement, ses meilleurs points faibles varient d'une séance à l'autre. Je ne suis toutefois pas un chaud partisan des démarrages en trombe, préférant plutôt prolonger le moment indicible du déshabillage et des premiers effleurements. Mais c'est aussi une question d'ambiance, de circonstances et de désirs partagés.
Quant aux accessoires évoqués par l'ami Robert, je serai moins enthousiaste. Chatouiller avec n'importe quoi (un glaçon ou une carte de crédit par exemple) me paraît totalement extravagant et surtout, manque totalement de raffinement.
La brosse à dent électrique est un sujet à part entière. Ma première expérience avec une brosse tournante fut une catastrophe, ma partenaire de jeu l'ayant trouvée inefficace et surtout douloureuse. Je n'en suis plus tout à fait sûr car cela remonte à quelques années, mais il me semble qu'elle m'avait conseillé une brosse vibrante. Je ne me souviens pas que nous l'ayons expérimentée. Autre point de vue : mon actuelle partenaire de jeu m'écrivait tout récemment que la brosse à dents tournante est effroyable surtout entre les orteils. Elle ajoutait que ce qui l’est encore plus, c’est lorsqu’on enlève la tête : la pointe vibrante, si l’on sait l’utiliser pour ne pas blesser, c’est à en "perdre la tête" (sic). Donc, à vous de voir. Question de technique, question de point de vue, question de sensibilité. Pour conclure sur ce sujet, ce qui me paraît intéressant, c'est que l'efficacité d'une même technique ne pas perçue de la même manière par toutes les victimes. J'ajouterais que cet axiome peut être nuancé comme suit : la même technique n'est pas nécessairement aussi efficace chaque fois avec la même victime. MusiquesQuestion légitime : pourquoi parle-t-il (tant) de Katie Melua sur un blog qui de toute évidence n'a aucun lien avec la musique ?
Réponse : c'est une bonne question et je vous remercie de me l'avoir posée.
Plus sérieusement, je me posais cette question ce matin dans le RER qui m'emmenait vers Paris. Premier élément de réponse, je ne fantasme pas sur Katie, en tous cas pas dans le cadre du thème de mon blog : je ne l'imagine ni en héroïne d'une mes histoires, ni comme une proie hypothétiquement désirable. J'ai toujours trouvé étrange cette propension à fantasmer sur des personnalités connues, le plus souvent de télévision, cinéma ou musique, tel qu'on peut l'observer sur les forums spécialisés (par exemple avec ces photos dérisoires dont le visage de la suppliciée a été photoshopé pour être remplacé par celui de la personnalité concernée). Certaines héroïnes de mes histoires, en revanche, sont directement inspirées des filles avec lesquelles je joue ou ai joué : lorsque j'écris, j'imagine que mon héroïne est ma partenaire de jeu, de près ou de loin. De très près même dans les deux dernières nouvelles de "Treize Nuits...", "Félin pour l'autre" et "Etat de grâce". Plus loin dans "Pandémonium" ou dans "Jeu de dames". Mais au final, pour qu'une fille me fasse fantasmer de chatouilles, elle doit partager avec moi ce fantasme ou plus exactement, ses fantasmes doivent être le reflet des miens dans le miroir. Ce n'est cartainement pas le cas de Katie.
Alors ?
Je crois que la raison principale a trait, inconsciemment jusqu'ici et consciemment à partir de cet instant, à la proximité de ces sensations de douce volupté qui résultent du jeu et de l'écoute de la musique dans des conditions appropriées, douce solitude ou concert enfiévré par exemple (pour citer les extrêmes). Cet espèce d'état second infiniment agréable, velouté et soyeux. Certaines musiques, comme celle de Katie en particulier, sont comme une porte entrouverte vers l'autre monde, le monde du jeu, sans pour autant avoir aucun lien factuel avec les fantasmes qui le peuplent. C'est une proximité de sensibilité, une proximité émotionnelle, une proximité d'état d'esprit. Ce sont aussi ces CD's - ceux des listes de ce blog, surtout les incontournables - que j'écoute lorsque j'écris mes histoires, ou les billets de ce blog. Tout simplement aussi finalement.
PS : si vous trouvez quand même une photo de Katie pieds nus, vous avez mon adresse émail et ma reconnaissance éternelle si vous me l'envoyez. Sourire. 11月14日 Katie Melua BackstageCette fille est un ange descendu du ciel, venu entrouvrir la porte du paradis pour nous tenter. Les mots, quels qu'ils soient, seraient maladroits pour décrire mon sentiment de plénitude, de sérénité voluptueuse. Vais-je réussir à trouver le sommeil cette nuit ? Je ne le crois pas.
Katie Melua nous a expliqué qu'elle avait annulé son précédent concert parce qu'elle avait perdu sa voix. Fragile. Vulnérable. J'avais un peu peur, c'est vrai, d'être déçu tant mon désir s'était nourri de l'impatience démesurée de ces derniers jours. Sa voix si douce, si veloutée, si parfaite sur les enregistrements studio ne serait-elle pas décevante en concert ? Je m'en veux à présent d'avoir osé douter. Que pourrais-je écrire ? Divin ? Eblouissant ? Magique ? Envoûtant de bout en bout ? Ce serait bien loin de la vérité. Moments féériques, comme sa chanson en géorgien au début du concert, ses somptueux et inattendus décors de lumière, sa façon de jouer avec sa voix de cristal pour revisiter chacune de ses chansons, sa façon de bouger, son chemisier évanescent, son "Kosmic Blues" qui m'a arraché des larmes, son ultime "I cried for you" presque a capella. Frissons. Plaisir. Bonheur. C'était divin, tout simplement divin.
J'imagine que je vous aurais profondément déçu si la vidéo n'avait pas été celle de "Two Bare Feet". Elle est malheureusement incomplète pour cause d'intervention péremptoire du cerbère de service à la politesse approximative (pour me rappeler, évidemment, qu'il était interdit de filmer). Et comment je fais pour mon blog alors, cervelle de piaf ? C'est vrai aussi que cette chanson n'est pas sur le DVD de la tournée 2008 : qui a dit "collector" ?
Cliquer ici pour visionner les 3 photos du concert (ajoutées dans l'album Katie Melua)
PS : "Kosmic Blues" est une chanson originale de Janis Joplin. Dans le genre blues crapuleux, c'est un gage de qualité. Voir mes albums préférés... 11月12日 Isabel vs AmyTous mes amis ne sont pas aussi fréquentables que vous pouvez l’imaginer. Par exemple, certains assument le vice hautement perfide d’être des gamers enragés. Quand j’écris « enragés », j’entends par là qu’ils le sont plus que moi. Et quand j’écris « hautement perfide », j’entends par là que non contents d’assouvir cette coupable passion en public, ils y ajoutent une forme pernicieuse et totalement indécente de prosélytisme envers les esprits faibles. Comme moi.
Certes, l’idée de ce blog n’est pas de vous détailler mes passions de manière exhaustive, même si vous trouverez quelques indices dans la liste des liens Internet. Si les jeux sur console ne figurent en tête de liste ni de mes priorités ni de mes faiblesses, il est toutefois de ces exceptions qui confirment la règle et qui surtout, trouvent un écho manifeste dans le monde de mes fantasmes. Je vais également tâcher d’éviter, dans les quelques lignes qui vont suivre, d’insister nommément sur certains mots, afin que cette page ne soit pas référencée par Google (et ses pairs) de manière inappropriée en réponse à certains critères de recherche prisés par un public qui ne l’est pas moins. Mes très inavouables amis sont donc accro depuis fort longtemps à un jeu de combat « que beaucoup considèrent comme le mètre-étalon de la puissance graphique en termes de baston sur consoles (…) d'une plastique plus que jamais propice à tous les fantasmes » (source Gamekult.com). Profitant récemment d’un bref moment d’inattention de ma part, ils se sont mis à plusieurs pour me sauter dessus par surprise, me ligoter au fond de leur canapé – heureusement confortable – et m’infliger le supplice de la toute dernière version IV (sortie durant l’été). En fait, je me suis fait piéger. Mais beaucoup moins par mes impitoyables hôtes que par un personnage du jeu. Pour aller droit au but, il s'agit de l'irrésistible Amy. Coup de foudre. Et c’est peu de l’écrire. Allez savoir pourquoi. Après avoir lu ces lignes, j’imagine qu’à vos yeux, l’armure de Peheff vient de se désintégrer dans un grand bruit métallique douloureux et définitif. Tant pis, j’assume. Au point où j'en suis... Mais mon légendaire esprit critique n’en était pas pour autant totalement annihilé. Je confiais à mes pervers amis que je trouvais toutefois à Amy comme un soupçon d'imperfection, voire même un air un tantinet niais avec ces couettes de manga japonais pour préado boutonneux et ses bottines piquées dans le paquetage de Rambo. Qu’à cela ne tienne, me répondirent mes très pernicieux amis, le jeu offre la possibilité de créer ses propres personnages à partir de ceux prédéfinis. Il ne me restait plus qu’à jouer de la manette pour créer... Isabel, mon Amy améliorée que je décidais de baptiser ainsi parce que je trouvais que ce prénom romantique lui allait comme sa rapière. Et puis aussi et surtout, parce qu’il était tout à fait de circonstance. Mes très infâmes amis se sont ensuite étonnés, durant les trois journées qui suivirent, que je choisisse de jouer avec ce personnage avec une obstination confinant à une neuropathologie aiguë. Car outre l’intimité qui s’était instantanément créée entre Isabel et moi, je me suis rapidement aperçu que je n’étais pas un joueur aussi habile et expérimenté que mes adversaires. Par conséquent et malgré ses indéniables compétences en matière de combat rapproché, ma délicieuse Isabel avait une fâcheuse prédisposition à en prendre pour son grade. Et dans ces circonstances, les coups impertinents qu'elle recevait finissaient par la déshabiller et même par la… déchausser. Amusant, n’est-ce pas ? A votre avis, pensez-vous que je pris alors davantage de plaisir à faire gagner mon Isabel, ou bien à la contraindre de retirer ses bottes et de se retrouver en jolis sous-vêtements ? Les ultimes secondes de ses combats désespérés dans de si vulnérables atours, furent un spectacle d'un raffinement exquis. Je regretterai seulement qu'une petite salle de torture ne soit pas (encore) proposée en option pour punir les perdantes, de même que la personnalisation des personnages féminins n'inclut pas (encore) un onglet dédié à leur sensibilité aux chatouilles aux différents endroits critiques de leur anatomie. Dans la version V peut-être. Ou bien dans la XVIII. S'il n’y a pas que les chatouilles dans la vie, énormément de choses peuvent s’y rapporter pour peu que l’on laisse son imagination vagabonder comme elle l’entend. Je trouve ces situations ambivalentes follement jouissives : laisser le second monde s'inviter dans le premier, à l'insus de tous, tendre la corde, insister sur des détails à double sens ("vous ne la trouvez pas plus mignonne sans ses bottes ?"), les forcer à poser LA question "mais finalement pourquoi as-tu choisi ce prénom ?", c'est ce que j'appelle l'esprit du jeu. Oui, follement jouissif. Même dans ce billet, justement. Epilogue : voyant dans quel état ils m'avaient mis, mes très coupables mais néanmoins compatissants amis se sont empressés d'aller faire un tour en ville pour m’offrir un exemplaire joliment cellophané de ce jeu « d'une plastique plus que jamais propice à tous les fantasmes ».
Voir aussi les photos d'Isabel et d'Amy dans l'album dédié. 11月6日 Désirs d'une aube nantaiseIl est 7H16 et comme ces trois derniers jours, je viens de recevoir ton SMS qui me réveille dans le silence de ma chambre d'hôtel. Il me parle de donjon, de cordes et de la date de nos prochains jeux.
Le désir naît de l'absence. Le désir naît de ces mots qui résonnent au coeur de mes fantasmes.
All you need is two bare feet
Katie Melua, Two Bare Feet 11月5日 Comment rendre sa proie chatouilleuseCette question a été posée de nombreuses fois sur tous les forums spécialisés : comment rendre sa proie chatouilleuse, ou encore plus chatouilleuse ? Les réponses sont connues ou tout au moins, devraient l'être par tout tickler qui se respecte. Je vous propose toutefois dans ce billet une petite piqûre de rappel des principales méthodes, par ordre croissant d’efficacité selon mes propres observations :
Naturellement, cette liste issue de ma modeste expérience n’est sans doute pas exhaustive.
J’ai volontairement exclu de cette liste les bas nylons, car ce n'est pas à proprement parler une méthode mais plutôt un accessoire. Je ne nie pas leur efficacité et les utilise régulièrement, mais je leur trouve toutefois deux inconvénients : d’une part, c’est un choix exclusif dans la mesure où le bondage empêche généralement d’alterner bas et pieds nus. D’autre part, je préfère infiniment le contact de mes doigts sur la peau nue, trouvant même à la limite le contact des bas plutôt désagréable au toucher. J’éprouve donc infiniment moins de plaisir à chatouiller ma proie lorsqu'elle porte ces accessoires. Naturellement, sil s’agit de recherche d’efficacité, il faut parfois accepter quelques sacrifices.
La dernière méthode est plus discutable mais on peut toutefois émettre l’hypothèse que dans la majorité des cas, chatouiller rend chatouilleux. Pour autant naturellement que vos caresses soient suffisamment variées et délicates pour ne pas saturer l’épiderme de votre proie, un cercle vertueux peut s’amorcer. Cette méthode a toutefois un pré-requis, celui que votre proie soit chatouilleuse au départ.
Mais au-delà de toutes ces méthodes plus ou moins efficaces, plus ou moins infaillibles, ce qui rend avant tout votre proie chatouilleuse, c’est son état d’esprit, l’intensité de ses désirs et de ses fantasmes, son absence de réserve, son abandon, la confiance qu’elle vous accorde. J’ai joué une fois avec une proie qui m’a avoué plus tard ne pas s’être sentie chatouilleuse cette nuit-là. C’était la première fois que nous jouions ensemble et pourtant, nos jeux furent merveilleux et magiques. Je m’étais aperçu de son manque de sensibilité car elle ne se montrait chatouilleuse qu’aux endroits inattendus pour elle, où elle fut surprise que je la chatouille, sur la face antérieure de ses avant-bras ou dans la paume de ses mains par exemple. En conclusion, les méthodes qui rendent votre proie chatouilleuse ne seront vraiment efficaces, ou seront d’autant plus efficaces, que si votre proie désire vraiment être chatouilleuse. Telle est la clé qui ouvre la porte. Ensuite, tout est affaire d’expérience, d’instinct et de… perversité. Passion & ObsessionLa passion est une obsession positive. L'obsession est une passion négative.
Paul Carvel, écrivain et éditeur belge (1964-)
Autres citations irrésistibles du même Paul Carvel :
Dans toute chose, il y a des gourmands, des sobres et des anorexiques.
Rapport à mon billet précédent concernant le supplice de (la) Chantilly.
Il est parfois divin d'être démoniaque. La fidélité, c'est quand l'amour est plus fort que l'instinct.
J'adore les Belges. 11月4日 L'Initiation : le supplice de ChantillyLes nostalgiques de l'Initiation, le site Web que j'ai animé dans les années 90, seront sans doute heureux d'apprendre que j'ai décidé d'en ressusciter dans ce blog quelques morceaux choisis. A doses homéopathiques naturellement car je ne voudrais surtout pas être responsable d'une soudaine surpopulation des USIC (Unités de Soins Intensifs de Cardiologie) des hôpitaux de la francophonie.
Naturellement, vous me connaissez : la générosité n'est, pas davantage que la compassion, dans ma nature profonde. Si j'ai décidé d'enfreindre les lois de la vie et de la mort (des sites Web), c'est pour une raison forcément perverse. Et vous avez raison. Car le plus important dans ce billet n'est pas qu'il me rappelle d'agréables souvenirs, c'est qu'il se pare aujourd'hui des couleurs d'une confidence et d'une promesse. A l'adresse d'une élève qui se reconnaîtra sans difficulté.
HEPAC (Haute École Pratique des Arts es Chatouilles) - transcription du cours magistral du 9 juillet 2002 - 21h30
Mesdemoiselles, Messieurs, le sujet du cours d’aujourd’hui est le supplice de Chantilly. Je vous en prie, installez-vous dans l’auditoire afin que nous puissions commencer. Je vous invite à ne pas vous asseoir au dernier rang, sauf si vous voulez à tout prix perdre les détails les plus intéressants de ce cours.
Comme vous pouvez l'observer, notre sujet de ce soir a été couchée sur le ventre. Elle a été solidement attachée pieds joints et bras croisés dans le dos, dans la classique position dite en "hogtie". J'ai choisi cette position pour les raisons suivantes : ses plantes de pieds sont parfaitement accessibles et peuvent être chatouillées simultanément. Bien entendu, notre sujet est bâillonnée et aveuglée, ce dernier point étant d’importance ainsi que nous l’avons vu au dernier cours. Pour ceux et celles qui auraient manqué cet événement, je vous rappelle que l’aveuglement a pour effet d’augmenter la sensibilité du sujet dans des proportions conséquentes.
Cette jeune victime est assez peu sensible des pieds. Sur l'échelle SCVP (Sensibilité Cutanée de Voûte Plantaire), elle atteint "7,29". Pour mémoire, la moyenne des sujets de nos précédents cours est de "8,43", avec un écart-type de "1,22". Cette jeune fille fait donc partie des 15% de personnes les moins chatouilleuses que nous avons et le plaisir de disposer en ces lieux pour nos expériences. C'est en tous cas ce qu'elle croit.
<Petits rires discrets de l'auditoire>
Qu'il me soit permis de vous présenter aujourd'hui une technique de torture tout à fait adaptée aux sujets, disons... un peu récalcitrantes.
Pour préparer notre charmante victime à notre expérience de ce soir, nous l'avons attachée sur cette table il y a une heure environ. Ses pieds nus ont immédiatement été soumis à une ASSE (Activation Sensorielle Systématique par Effleurements) selon le protocole PF-18-12. Ainsi, la totalité des prises tactiles sensorielles de ses plantes de pieds ont été hyperactivées et sont totalement opérationnelles. Oui Mademoiselle ?
(...)
C’est exact, et je vous remercie de votre question. J'allais en effet oublier de vous préciser que j’ai choisi aujourd’hui l'album "Dawn of Victory" de Rhapsody que notre sujet va écouter dans ses écouteurs tout au long de la séance. Quelqu’un a-t-il une question à ce stade du cours ? Non ? Bien, alors, je vous propose de commencer.
Voici une bombe de crème Chantilly, article banal que vous trouvez au rayon "produits frais" de tout commerce spécialisé. Pour une meilleure efficacité, veillez juste à ne sortir la bombe du frigidaire que quelques minutes seulement avant le début du supplice. Choisissez une des plantes de pieds, et commencez par enduire la base des orteils de crème Chantilly, en partant de l’extérieur du pied. Insérez consciencieusement une noix de crème fraîche entre chaque orteil, en soignant particulièrement l’intervalle qui sépare le gros orteils de son voisin. Dans le cas présent, comme vous pouvez le constater, notre victime s'est tout de suite mise à gigoter, essentiellement parce qu'elle commence à douter de ses certitudes.
Maintenant, passez à l'autre pied pour lui appliquer le même traitement. Si ses pieds nus frétillent trop pour vous permettre d'étaler la Chantilly avec soin, n'hésitez pas à vous saisir de ses orteils pour les immobiliser, ou ligotez-les au moyen d'une cordelette. Un petit conseil à ce stade de la préparation : étant donné que vous allez sans doute vouloir répéter ce supplice plusieurs fois d’affilée, n'abusez pas de la crème Chantilly en badigeonnant les pieds de votre victime avec excès. A moins que vous n'ayez gros appétit et un estomac solide. Pour ma part, j’accompagne souvent le supplice de quelques fraises et d’une coupe de champagne, pour faire bonne mesure. Dans un moment de faiblesse coupable, il m'arrive même parfois de lui retirer son bâillon quelques secondes pour lui faire partager ces délices, dans un baiser délicat et rafraîchissant.
Voilà. Comme vous pouvez le constater par vous-mêmes, la base des orteils de notre victime est parfaitement enduite. Je vais maintenant passer au premier volet du supplice : en usant de ma langue, je vais lécher soigneusement la crème fraîche, en prenant soin de m'attarder sur la peau de ses pieds jusqu’à ce que celle-ci soit complètement mouillée de salive. Avec une prisonnière chatouilleuse, n’hésitez pas à abuser des va-et-vient entre les orteils. Variez la vitesse et la pression de vos coups de langue, en vous fiant à ses gémissements et à ses éclats de rire. Insistez jusqu’à disparition complète de la Chantilly. Léchez également le haut de la plante du pied, jusqu’au bord supérieur de sa cambrure. Ne perdez toutefois jamais de vue qu’à la fin de ce premier volet du supplice, la peau de notre sujet devra être entièrement humide de salive. Évitez donc que les endroits par lesquels vous avez commencé aient le temps de sécher.
Maintenant, passons au second volet du supplice, le plus terrible. Du bout des doigts, chatouillez-lui la plante des pieds, autour des orteils, partout où la peau est mouillée de votre salive. La plupart des victimes trouvent ce supplice assez difficile à supporter. Chatouillez-la en insistant lorsqu’elle crie plus fort ou que ses pieds fouettent l’air avec une vigueur révélatrice. Variez aussi vitesse et intensité de la pression de vos doigts. Massez-lui également de temps à autre la plante du pied et introduisez vos doigts entre ses orteils où vous grifferez sa peau quelques secondes du bout des ongles. Surtout, ne vous fiez pas à ses suppliques : les victimes les plus rusées et expérimentées essayent parfois d'atténuer leur supplice en criant "Aïe", comme si l'épreuve leur devenait soudain douloureuse. C'est un piège grossier : punissez alors votre victime en la torturant avec plus de perversité encore.
Ce supplice effroyable n'est pas sans rappeler celui du savon. La salive présente toutefois une meilleure consistance et les effets des chatouilles s’en trouvent augmentés dans des proportions considérables. Oui Monsieur ?
(...) Et la Chantilly a aussi meilleur goût que le savon ? Comme c'est amusant. Nous pouvons tous remarquer, cher Monsieur, que vous semblez doté d'un sens de l'humour particulièrement développé. J'ose espérer que vous le conserverez en prenant connaissance de vos dernières notes d'évaluation.
Revenons au sujet de ce soir. Lorsque la peau de votre victime est devenue sèche sous les chatouilles de vos doigts, arrêtez de la torturer. Laissez-lui reprendre son souffle quelques instants, pas plus, et profitez de cet entracte pour la provoquer, lui demander par exemple si elle a apprécié vos caresses et si elle en veut encore. Bien entendu, ne tenez aucun compte de sa réponse et annoncez-lui simplement que vous allez recommencer, en augmentant cette fois l’intensité de la torture. Répétez cette épreuve autant de fois que votre sujet sera capable de le supporter, c'est-à-dire autant de fois que vous en aurez l'envie. PS : le texte inclut un clin d'oeil à Matrix (version française). Si vous réussissez à le trouver... |
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